jeudi 28 mai 2026

LA MULTI-TALENTUEUSE JILLIAN HAYES A UN BRILLANT AVENIR DEVANT ELLE !

Depuis quelques années, la jeune athlète américaine Jillian Hayes se fait remarquer à bien des égards.  

Elle vient tout juste de terminer une brillante carrière universitaire en administration sportive et en psychologie, tout en offrant des performances exceptionnelles en tant que joueuse de basketball avec les Bearcats de l’Université de Cincinnati.  Elle se prépare à entrer sur la scène mondiale du basketball professionnel, probablement en Europe.


En plus de ces succès remarquables, elle a montré qu’elle avait un vrai talent pour le mannequinat en posant dans le prestigieux et très populaire numéro spécial maillots de bain, de la célèbre revue SPORTS ILLUSTRATED, en mai 2024.


Rêvant également de faire carrière dans les médias sportifs électroniques comme commentatrice et animatrice, Jillian Hayes a déjà fait ses premiers pas dans le domaine, sur la plateforme ESPN+. 
 


De plus, dans cette optique, elle co-anime actuellement un podcast («Half an Athlete») avec son amie Aubrie Rasheed, joueuse de soccer à l’université d’État de l’Oregon.

🏀Une célèbre famille de sportifs d'élite

Née le 18 décembre 2001 à Norman, dans l'état d'Oklahoma, Jillian Hayes vient d'une famille de sportifs aux qualités athlétiques exceptionnelles.  Ses parents et ses frères ont tous brillé au niveau professionnel ou universitaire.  Bon sang ne saurait mentir...

Son père, Jonathan Hayes, est un ancien ailier rapproché dans la Ligue Nationale de Football (NFL).  Il a porté les couleurs des Chiefs de Kansas City de 1985 à 1993, puis l'uniforme des Steelers de Pittsburgh, de 1994 à 1996.  

Il a été entraîneur adjoint des Bengals de Cincinnati de 2003 à 2018, avant de devenir entraîneur en chef des BattleHawks de St. Louis, en 2020, dans la XFL.  

En 2023, il a été coordonnateur offensif des champions de la XFL, les Renegates d'Arlington.  Aux dernières nouvelles, il était directeur athlétique à Moellor.


Sa mère, Kristi Hayes, a également brillé au basketball : d'abord à l'école secondaire, où elle a marqué 3 400 points, avant d'être nommée joueuse de l'année de la Missouri Valley Conference, en basketball universitaire, avec Drake, en 1995.

Son frère, Jaxon Hayes, a été sélectionné au 8e rang du repêchage de la NBA, en 2019, et il joue maintenant pour les Lakers de Los Angeles.  

Les jeunes frères de Jillian, Jewett (ailier défensif des Cavaliers de Virginie), et Jonah (joueur de ligne défensive des Wildcats de Northwestern), se distinguent aussi sur les terrains de football américain, au niveau collégial.


🏀 Un talent précoce !

La petite Jillian a commencé à jouer au basketball dès sa 3e année scolaire et, à l'école secondaire (High School, Loveland), elle a établi un record de l'institution pour les points marqués ainsi que pour le nombre de rebonds.

Pendant ses cinq années universitaires, elle a aussi réécrit le livre des records en basketball, à l'Université de Cincinnati.  Elle est devenue la meneuse historique à cet endroit pour le plus de matchs disputés (143), le plus de blocs (149), et le plus de lancers francs réussis (558).


Elle a terminé sa carrière universitaire avec plus de 1 700 points marqués, et plus de 1 100 rebonds.  Elle a eu l'honneur d'être nommée dans la troisième équipe «All-Big 12», en 2025, après avoir reçu une mention honorable «All-Big 12», en 2024.

Reconnue pour sa polyvalence et sa robustesse, Jillian Hayes évolue principalement au poste d'ailière du côté fort, ou de pivot.



🏀 Un avenir professionnel prometteur.

À la fin de sa fructueuse expérience universitaire, la talentueuse joueuse de basketball a signé avec l’agence sportive internationale «Flash Agency», en avril 2025, pour débuter sa carrière professionnelle à l’étranger.  

Ce type de signature indique qu'elle va jouer à l'internationale, probablement en Europe, plutôt que dans le circuit professionnel américain (WNBA).


Avec ses impressionnantes moyennes de 15,6 points marqués et 9,4 rebonds par match, nul doute qu'elle sera une candidate recherchée pour évoluer au niveau supérieur.

Son physique avantageux, sa force sous le panier, ses habiletés pour contrer l'adversaire, en font une recrue de choix pour le marché professionnel international.  On a hâte de voir la suite de ce qui s'annonce une carrière formidable.


🏖 Superbe top modèle sur la plage.  

En mai 2024, désirant mettre en valeur les athlètes universitaires féminines, le fameux magazine SPORTS ILLUSTRATED recrute douze jeunes femmes pour son numéro «spécial maillots de bain».  Jillian est une des douze heureuses élues.  Et elle fait sensation sur les plages de Belize !


Elle vit alors une expérience incroyable qu'elle décrit ainsi : «Poser pour l'édition spéciale maillots de bain de Sports Illustrated, a été honnêtement une expérience indescriptible.  En tant qu'athlètes collégiales, nous travaillons dur chaque jour pour améliorer notre forme physique et nos talents, en cherchant à être la meilleure version sportive possible.  Alors, travailler avec une organisation aussi forte que S.I., est littéralement, -je manque de mots- une expérience incroyable.» 


Que ce soit par ses exploits sur les terrains de basketball internationaux; par sa présence lumineuse dans les médias audio-visuels; ou par ses merveilleuses démonstrations de beauté en qualité de mannequin resplendissante, Jillian Hayes n'a pas fini de nous épater.  Décidément une carrière à suivre, à tous les niveaux !

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La championne des arts martiaux mixtes (MMA) MacKenzie Dern a beaucoup de mérite.  En dépit d'épreuves difficiles, dans sa vie personnelle en dehors des arènes, ainsi que de critiques sévères de la part du public, elle a surmonté ses propres faiblesses physiques pour réaliser son rêve d'atteindre le sommet de son exigeante discipline sportive.  C'est à découvrir sur mon blogue REINES DU STADE (https://reinesdustade.blogspot.com/2026/05/mackenzie-dern-reine-des-arts-martiaux.html).



Fille de parents athlètes de la Suisse, la vice-championne olympique de volleyball de plage, Brandie Wilkerson, ne se destinait pourtant pas à une carrière dans le sport professionnel.  En effet, son père, Herb Johnson Wilkerson, un ancien joueur professionnel de basketball; et sa mère, Stéphanie, une coureuse de fond deux fois finaliste de l'Ironman, disaient à leur fille aînée : «fait un vrai métier, ce n'est pas le genre de vie que tu veux.»  Heureusement, Brandie Wilkerson n'a pas suivi leur conseil.  Je raconte son histoire sur TROP SEXY POUR LE SPORT (https://tropsexypourlesport.blogspot.com/2025/04/brandie-wilkerson-trop-sexy-pour-le.html).


Le champion de basketball Isaiah Hartenstein a vraiment tout pour lui, y compris sa ravissante épouse Kourtney Kellar !  Celle-ci a déjà été une fille du ring ("ring card girl") pour Tecate, une marque de commerce qui organise des galas de boxe de haut niveau.  Cette superbe blonde de 35 ans, native de Dallas, est également mannequin et elle a aussi été "Miss Texas International".  Faites sa connaissance sur mon blogue PROFESSION : FEMME DE PRO DU SPORT (https://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/2026/03/le-basketballeur-isaiah-hartenstein.html).  

dimanche 18 mai 2025

DE STEFFI GRAF À SUNISA LEE, EN PASSANT PAR RONDA ROUSEY, S.I. A BIEN ILLUSTRÉ LES GRANDES ATHLÈTES FÉMININES.



LE  MAGAZINE  DE  SPORTS  "SPORTS ILLUSTRATED"  EST  DEVENU  CÉLÈBRE  PAR  SES  BRILLANTS  REPORTAGES  SPORTIFS  ET,  AUSSI,  EN  PUBLIANT  SON  FAMEUX  NUMÉRO  SPÉCIAL  ANNUEL  "MAILLOT  DE  BAIN",  QUI  SOULÈVE  ENCORE  LA CONTROVERSE  DE  NOS  JOURS...

Une image vaut mille mots, dit-on. Avant même de savoir lire, un enfant explore la vie à travers des livres d'images, y trouvant une source d'apprentissage et de développement pour ses facultés mentales ainsi que son imagination.  Ces images se distinguent généralement par leurs couleurs vives, leur aspect plaisant et leur caractère humoristique. Plus tard, avec des caractéristiques similaires, les bandes dessinées continuent à éveiller l'esprit de curiosité et d'émerveillement chez les enfants.

Dès qu'ils acquièrent la capacité de marcher et de maîtriser davantage leurs mouvements, les enfants se livrent à leur activité favorite : le jeu. Jouer pour s'éveiller, se divertir et savourer pleinement ce corps tout neuf, symbole du miracle de la vie.

Chez les garçons en particulier, le plaisir de jouer et de se dépenser s'exprime à travers la pratique des sports. Cela peut inclure courir, nager, jouer au baseball ou au soccer, entre autres.

L'intérêt initial pour les belles illustrations et le jeu actif peut évoluer plus tard en une passion pour les arts et le sport professionnel.


Les créateurs du magazine "Sports Illustrated" ont saisi cette idée en lançant, en août 1954, une revue sportive hebdomadaire combinant deux concepts : des actualités sportives illustrées par un design soigné et des photographies permettant de mieux comprendre et de mettre en lumière le contenu écrit.

L'intégration de l'aspect "illustration" représentait tout de même une nouveauté à l'époque pour le reportage sportif.  Les informations sportives n'avaient pas l'importance qu'elles ont acquise par la suite avec l'émergence du sport-spectacle, qui s'est considérablement développé grâce à la télévision au milieu des années 1950.

Une dizaine d'années seront nécessaires avant que les avancées technologiques permettent de disposer d'un système d'impression supérieur et d'images en couleurs éclatantes et précises, ce qui conduira enfin le magazine à la popularité et à la rentabilité.


C'est à ce moment-là que le magazine a pleinement accompli sa mission d'"illustrateur du sport", se distinguant ainsi et affirmant sa singularité par rapport aux autres publications de même nature.

Le terme "illustrer" provient du latin signifiant «éclairer, mettre en lumière». En anglais, il revêt le sens de «décorer (un texte) avec des images».  Ces définitions réunissent les deux notions liées au concept d'illustrer : celle de clarifier et de faciliter la compréhension, et celle d'embellir et de rendre remarquable.

En mettant en avant des athlètes se distinguant par leur excellence sportive, Sports Illustrated leur rendait hommage, les honorait, et contribuait à les faire mieux connaître et apprécier du public.


Les responsables de la revue ont atteint ces objectifs en adoptant des moyens attirants et des idées novatrices pour leurs reportages.

L'une d'entre elles a eu un impact considérable en 1964 lorsque l'éditeur du magazine, André Laguerre, a publié un numéro spécial contenant des photographies de mannequins (modèles) en bikini. Publié chaque année en février, puis à partir de 2019 en mai, ce numéro spécial a gagné en importance et est devenu le fameux "Swimsuit Issue".  C'est toujours celui qui se vent le mieux et...qui suscite le plus de commentaires, qu'ils soient positifs ou...négatifs !  

Il convient de noter qu'au milieu des années 1960, le port du bikini commençait tout juste à être socialement accepté. Auparavant, notamment dans l'Amérique puritaine, il était encore considéré comme scandaleux et immoral de se montrer dans cette tenue particulièrement légère, et ce, vingt ans après son invention en France en 1946. (voir mon site "Bikini and Pom Pom Girls" à ce sujet ⇾ https://bikiniandpompomgirls.blogspot.com/2025/03/history-of-bikini-difficult-times-in.html).

TURIA  MAU  SI  SWIMSUIT  ISSUE  1968

Par ailleurs, il est souvent affirmé que la grande popularité du "Swimsuit Issue" de Sports Illustrated a joué un rôle important dans l'acceptation du bikini aux États-Unis. Par la suite, Sports Illustrated lancera et commercialisera également sa propre ligne de maillots de bain.

Cependant, au départ, les gens - et en particulier les féministes - ne comprenaient pas pourquoi les responsables de SI publiaient ces photos de mannequins en bikini. Selon elles, ces images "provocantes et sexistes" n'avaient pas leur place dans une revue sportive, ni dans aucune autre publication d'ailleurs.

Selon eux, outre le fait qu'elles n'aient aucun lien avec le sport, elles incarnaient une exploitation commerciale et sexuelle du corps féminin. En résumé, selon elles, la revue SI présentait la femme comme un objet destiné au commerce et à la consommation masculine.


Pour sa part, la célèbre journaliste de mode Julie Campbell (photo ci-dessus), responsable de la publication controversée, y voyait simplement la mise en vedettes de « femmes californiennes plus grandes et en meilleure santé ». Un lien plutôt faible, convenons-en, avec les thématiques habituelles de Sports Illustrated.

C'est sans doute dans le but de renforcer ce lien que les responsables du magazine ont décidé de publier des photographies d'athlètes féminines de haut niveau dans le numéro spécial maillots de bain. La première de ces sportives professionnelles fut la joueuse de tennis Steffi Graf, en 1997.

Cependant, celle-ci n'était pas en couverture de ce numéro. Il faudra patienter jusqu'à la parution de février 2016 pour voir une athlète en Une : la lutteuse Ronda Rousey (photo en tête d'article). Par la suite, d'autres personnalités sportives figureront dans les pages recherchées du Swinsuit Issue, notamment les sœurs Williams (tennis); Maria Sharapova (photo ci-dessous) et Anna Kournikova (tennis); la joueuse de soccer Alex Morgan, et la skieuse Lindsey Vonn.


Depuis 2017, le numéro spécial maillots de bain a mis en valeur davantage de modèles sportifs féminins, et ce, presque toujours dans des lieux exotiques et paradisiaques. L'édition la plus récente (2025) met devant les caméras de SI pas moins d'une douzaine de sportives de haut niveau, telles que la skieuse Eileen Gu, la sprinteuse Gabby Thomas, et la gymnaste Sunisa Lee (photo ci-dessous).

Extrêmement rentable pour Sports Illustrated (générant des dizaines de millions de dollars en publicité et en ventes), le numéro spécial maillots de bain ne suscite plus, comme à ses débuts, un nombre significatif de désabonnements et de critiques négatives. Il a évolué sous forme de vidéos et est désormais disponible en version numérique. 


Son lancement annuel est devenu un événement publicitaire de portée mondiale. Et, malgré les critiques féministes, il ne semble pas près de disparaître de sitôt.

Ci-dessous, une compilation de 2018 du "making of" des séances photos du spécial maillots de bain de Sports Illustrated, mettant en vedettes Kate Upton (une favorite), la joueuse de tennis Eugénie Bouchard, Danielle Herrington, Robin Holzken et Jasmyn Wilkins.  
   


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Sur mon site web TROP SEXY POUR LE SPORT, la vice-championne olympique de volleyball de plage, la Canadienne Brandie Wilkerson.  Riche de trois cultures acquises depuis sa naissance en Suisse, la ravissante sportive a beaucoup de caractère et, non, elle est juste assez sexy pour son sport ! (https://tropsexypourlesport.blogspot.com/2025/04/brandie-wilkerson-trop-sexy-pour-le.html).

Par ailleurs, les pros du sport, comme le pilote de course automobile Liam Lawson, ont plus souvent qu'autrement une conjointe ou une amoureuse d'une grande beauté.  Faites la connaissance de la copine de Lawson, mademoiselle Hannah St.John (https://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/2025/04/desavoue-par-red-bull-liam-lawson-peut.html).

La top model Emily Ratajkowski a elle aussi fait partie des mannequins qui ont embelli les pages du spécial maillots de bain de Sports Illustrated.  Mais sur mon blogue BELLES À CROQUER que je l'ai mise en lumière
(https://bellesacroquer.blogspot.com/2022/09/emily-ratajkowski-au-dela-des.html).  Voyez également un extrait de sa séance de photos SI ci-dessous :



jeudi 5 décembre 2024

LA REVANCHE D'ILONA MAHER CONTRE SES DÉTRACTEURS GROSSOPHOBES.



La robuste championne de rugby américaine est désormais fière de son image corporelle et devient une cover girl pour Sports Illustrated, en plus de briller dans "Dancing with the Stars".


À l'instar de nombreuses femmes, Ilona Maher, la championne de rugby américaine, a dû et continue de se battre pour accepter et aimer son apparence physique. En tant qu'athlète olympique musclée et de grande taille, elle a dû faire face à des préjugés misogynes et grossophobes qui ont eu un impact sur sa santé mentale.


La dernière critique sur son apparence a eu lieu pendant les Jeux Olympiques de Paris, l'été dernier. Un critique anonyme sur les réseaux sociaux l'a ouvertement qualifiée d'obèse, insinuant que cela était inapproprié et honteux pour une athlète olympique.


Il n'y a pas si longtemps, cette remarque désobligeante aurait pu bouleverser et abattre Ilona Maher. Cependant, grâce à un travail psychologique approfondi, la joueuse de rugby d'élite a gagné en force mentale en apprenant à valoriser son corps robuste, le même qui lui a permis de devenir la championne qu'elle est aujourd'hui.  Elle a répondu immédiatement à son détracteur : « Mais hélas, je participe aux Jeux Olympiques, et pas vous ! »



Il est exact que, techniquement, un indice de masse corporelle (IMC) de 30 place Ilona Maher à la limite de l'obésité. Cependant, cet indice peut être trompeur puisqu'il ne reflète pas la composition musculaire. De plus, bien que l'athlète de 28 ans, mesurant 1,78 mètre et pesant 91 kilos, ait de la cellulite, cela n'altère en rien ses performances sportives.  L'Américaine, originaire du Vermont, soutient que sans ce défaut, elle n'aurait jamais atteint un tel niveau d'excellence dans son sport.

Grande, et de taille forte depuis son enfance, Ilona Maher ne se trouvait pas belle.  Sa carrure robuste lui donnait une allure "masculine", du moins c'est ce qu'elle croyait et ce que les autres devaient penser également.  Elle fuyait même les caméras et ne voulait pas qu'on la prenne en photo.

Plus tard, quand ses succès sportifs l'ont propulsée sous les feux de la rampe et l'attention des médias, Maher a souffert de problèmes de santé mentale. Ces difficultés n'étaient pas seulement dues à la pression de sa popularité croissante, mais aussi à sa timidité concernant son image corporelle.


Avec le soutien psychologique et ses succès sportifs à des niveaux de plus en plus élevés, Ilona a consolidé sa confiance en soi et a appris à percevoir son apparence physique sous un jour plus positif. La clé de son succès personnel et de sa confiance renouvelée résidait dans la même philosophie : aller de l'avant sans crainte, être aussi robuste mentalement que physiquement sur le terrain, une force en appelant une autre.  En quelques mots : s'aimer elle-même, telle quelle.

Dans sa lutte pour la reconnaissance de la diversité corporelle et contre la grossophobie ainsi que la misogynie, Ilona Maher a entrepris des actions qui l'ont significativement soutenue. Ses triomphes sportifs, -y compris sa médaille de bronze inattendue aux Jeux Olympiques de Paris contre une équipe australienne fortement favorisée-, et ses vidéos humoristiques sur Tik Tok l'ont rendue très populaire, lui permettant de surmonter sa timidité et ses complexes liés à son apparence.

Elle a notamment reçu les éloges de célébrités telles que le footballeur Jason Kelce, Snoop Dogg et même Tom Brady.

Cette vague de positivité a atteint son apogée cet automne lorsque sa nouvelle assurance et le soutien reçu se sont matérialisés par sa présence en couverture de l'édition spéciale maillots de bain du célèbre magazine Sports Illustrated. Cet exploit a suscité un grand émoi et a été largement commenté. Si certaines personnes ont exprimé leur désaccord et ont critiqué, la grande majorité a chaleureusement applaudi et félicité tant la protagoniste que les éditeurs du magazine.


Faisant preuve d'une audace et d'une affirmation de soi accrues, Ilona Maher a choisi de concourir dans l'émission télévisée très suivie "Dancing with the Stars". Ses prestations y sont remarquables. Elle y démontre non seulement une féminité éclatante, mais aussi une force physique qui lui permet d'accomplir des prouesses telles que soulever et porter son partenaire de danse, des exploits inaccessibles aux autres concurrentes !

Il est juste de dire qu'Ilona Maher n'est pas seulement une championne de rugby, mais que sa plus grande victoire est celle qu'elle a obtenue sur elle-même, en apprenant à aimer et à exhiber fièrement son corps qu'autrefois elle ne chérissait pas.