dimanche 26 juillet 2015

EUGENIE BOUCHARD MARCHE-T-ELLE TOUJOURS DANS LES PAS DE SHARAPOVA ?


L'ascension de la jeune Canadienne Eugenie Bouchard a été fulgurante dans le monde du tennis professionnel.  Un peu comme celle de Maria Sharapova, son idole d'enfance, une dizaine d'années auparavant.  Cette dernière a triomphé à Wimbledon alors qu'elle n'avait que dix-sept ans.  En 2012, à dix-huit ans, celle qui préfère se faire appeler "Genie", a aussi remporté le prestigieux tournoi anglais, mais dans la catégorie junior, cependant.  Une fois rendue chez les professionnelles, elle croyait bien pouvoir imiter son modèle l'an passé, lorsqu'elle a atteint la finale de Wimbledon contre Petra Kvitova.  Mais celle-ci ne lui a donné aucune chance en la battant décisivement.  Durant ce match, j'imagine que tout le monde a remarqué que la championne a parfois lancé des regards mauvais à sa jeune rivale.  Ce qui est significatif, à mon avis.


PETRA  KVITOVA
L'attitude et le comportement de Bouchard, depuis son entrée chez les pros, doivent en irriter plusieurs parmi ses consoeurs de la WTA.  Sans parler de son langage, autant corporel que verbal, qui peut s'avérer arrogant et suffisant, à la limite...  Montrer sa belle confiance en étant "cool" sur le terrain, et avoir visiblement du plaisir en jouant les princesses avec le jet-set international, sur la scène mondaine, ça peut passer quand vous gagnez régulièrement, mais lorsque vous vous mettez à perdre souvent, on ne se gêne pas pour vous faire des reproches et se moquer de vous.  La recette est vieille comme le monde : lorsque vous êtes au sommet, on vous envie et on vous jalouse; lorsque ça va moins bien, on vous descend et on vous méprise...  Ça semble être devenu le lot d'Eugenie depuis quelque temps. 



En pleurs après cette cuisante défaite, à Londres, contre l'imposante Kvitova, la native du huppé quartier Wetmount, à Montréal, n'a plus été la même par la suite, du moins, sur les courts de tennis.  Cette année, elle connaît jusqu'ici une saison atroce.  Elle semble perdue et ne pas avoir de solution pour corriger son jeu erratique.  Ses nombreux admirateurs, qui, l'an passé avaient formé la "Genie Army", sont désolés et incrédules.  La foule des fans qui, à leur suite, avaient sauté dans le train de popularité de la mignonne blonde québécoise, commencent déjà à débarquer.  Bien qu'elle croit fermement qu'elle va bientôt faire tourner le vent en sa faveur, Eugenie n'a pu s'empêcher de le remarquer avec une certaine amertume.  Les déboires actuels de Bouchard peuvent s'expliquer de plusieurs façons, bien que l'on ne puisse évidemment pas en être sûrs.


On peut porter des jugements de gérants d'estrade sur les performances et la vie "hors-terrain" d'Eugenie Bouchard, mais l'avis des experts ou des gens qui la côtoient a bien plus de valeur.  Même si elle se dit fatiguée d'être comparée à Maria Sharapova (photographiée ci-contre avec elle, à Miami, alors qu'Eugenie était une enfant) parce qu'elle veut être reconnue en tant que "Genie" et personne d'autre, Bouchard aurait avantage à écouter les conseils de la championne russe.

Sharapova a elle aussi connu des difficultés après ses premiers succès, et si elle est parvenue à les surmonter c'est à cause de son entourage : «Pour moi, la décision la plus importante n'a rien eu à voir avec le tennis, mais bien avec les personnes avec qui j'ai décidé de m'entourer et qui ont fait les bons choix pour moi.  À cet âge, c'est difficile de choisir, on a beaucoup d'opportunités qui s'offre à nous, certaines extrêmement emballantes pour une jeune femme : participer à des grands événements, rencontre des vedettes, se retrouver en couverture de grands magazines.» (...) «Ce sont des choses très "cool" pour une jeune fille et je me suis amusée, mais il ne faut pas oublier que c'est le fait de gagner des matchs de tennis qui m'a amené là», souligne à juste titre celle qui est devenue l'athlète féminine la plus riche de la planète.

Sans oser penser que Mademoiselle Bouchard va imiter son ancienne idole à ce chapitre, il faut dire qu'elle est bien partie avec des gains de plus de 4 millions de dollars grâce à ses exploits sur le circuit de la WTA.  D'ailleurs, des firmes spécialisées en marketing estiment que la jolie et sexy Genie est présentement la sportive qui a le plus grand potentiel "commercial".  




Eugenie Bouchard a suivi le parcours typique des athlètes d'exception.  Comme Sharapova, elle a été rapidement obsédée par son sport et elle a commencé à le pratiquer dès sa tendre enfance.  Talentueuse, elle a sacrifié la vie normale d'une fillette pour s'améliorer sans cesse, au prix de longues heures d'un dur entraînement, pendant que les enfants de son âge s'amusaient avec leurs amis.

Comme tous les sportifs qui réussissent, celle qui a été la première Canadienne (autant chez les hommes que chez les femmes) à atteindre une finale d'un tournoi du grand chelem), a démontré énormément d'intensité et de détermination.  Elle a toujours cru en elle.  Et ses parents aussi puisque, quand elle a eu douze ans, ils ont déménagé la famille à Miami pour que Genie -et sa soeur jumelle Béatrice- bénéficient des meilleurs entraîneurs et des meilleurs sites d'entraînement pour le tennis.  Encore là, Bouchard suivait les traces de Sharapova qui, adolescente, avait quitté la Russie pour la Floride.



Si elle a surpris le monde du tennis en remportant beaucoup de succès dès le début de sa carrière, Eugenie Bouchard a encore plus étonné par les réponses qu'elle donnait quand on l'interrogeait à ce sujet.  «Chaque poussée victorieuse que j'ai réussie ne m'a jamais surprise, parce que j'y ai mis dix ans de dur travail», explique-t-elle souvent pour justifier l'exploit qu'elle a réalisé en passant en très peu de temps du 144e au 7e rang du classement mondial des joueuses de la WTA.

Si bien préparée qu'elle ait été, Genie doit s'adapter comme toutes les autres jeunes prodiges de la raquette.  Ses adversaires la connaissent maintenant mieux.  On a étudié et analysé son jeu.  Ses forces et ses faiblesses ne sont plus des secrets.  On est mieux préparé à l'affronter.  Des blessures, notamment à l'abdomen, ont aussi ralenti celle qui a remporté son premier tournoi d'importance à Nuremberg, l'an dernier, après avoir été nommée "Révélation de l'année" en 2013.  Après être tombée en panne cette saison, Bouchard a glissé en 26e position au classement de la WTA.



C'est une chose extrêmement ardue de se hisser parmi les meilleures joueuses de tennis au monde.  Ce l'est encore plus de demeurer parmi cette élite, comme le rappelle encore une fois Maria Sharapova : «Ça prend du temps pour être capable de rester au sommet et de prouver qu'on est capable de demeurer parmi les meilleures.  J'ai gagné Wimbledon lorsque j'avais 17 ans et je croyais que j'allais gagner tous les matchs par la suite.  Ça m'a pris du temps pour réaliser que la réalité allait être bien différente» d'ajouter la reine de beauté russe, qui a connu un long passage à vide quand elle tentait de récupérer tant bien que mal après une opération chirurgicale à l'épaule.

Les choses ont également commencé à se détériorer quand Eugenie Bouchard s'est brouillée avec son entraîneur de longue date (huit ans) Nick Saviano.  On se rappelle que Genie a piqué toute une colère à l'endroit de son coach, durant un entraînement à Roland-Garros en juin 2014, le jour précédant sa défaite en demi-finale du tournoi français, contre Sharapova.  Claquant furieusement une balle en-dehors du court, elle avait crié à Saviano : «Alors, à la base, je n'ai pas la permission de te dire mon opinion ?».  Quelques semaines plus tard elle mettait fin à sa longue et fructueuse association avec Saviano (photo ci-dessous) en le remplaçant par Sam Sumyk.


Ce changement n'a pas encore rapporté les dividendes escomptés...  Pendant les matchs de Bouchard, l'an passé, on voyait souvent Saviano hocher négativement de la tête quand sa protégée manquait des coups faciles.  Il n'aimait pas non plus la fâcheuse habitude qu'avait Genie de tarder à se mettre en marche à chaque début de match.  Elle devait presque constamment revenir de l'arrière pour renverser le cours des parties.



Cette saison, elle en est incapable.  Saviano était certes sévère et très exigeant, mais c'est manifestement ce que ça prenait pour pousser Bouchard.  Est-ce que la jeune vedette a pu souffrir d'un excès de confiance et se penser déjà trop bonne pour endurer le dur régime et les réprimandes de son réputé coach ?

On peut aussi se demander si tout le tourbillon médiatique autour d'elle, et toutes les distractions causées par ses multitudes participations à des fêtes ou à des activités de promotion de tous genres, ne lui ont pas fait perdre le focus sur son tennis.  Sans compter toutes ces obligations reliées à des commandites ou des publicités pour Nike ou Coca-Cola.  On l'a aussi vu se payer du bon temps avec des célébrités comme Drake, Justin Bieber, Jim Parsons, Kevin Hart, Billy Bush, Will Ferrell et bien d'autres.

Bouchard adore également le monde de la mode.  Elle a signé un contrat pour être associée à l'agence de mannequins IMG et elle a posé, entre autres, pour les revues FLARE (photo ci-dessous), VOGUE et ELLE QUÉBEC.  Elle revendique le droit de bien paraître dans des tenues de mode et d'afficher ainsi son côté "fille".  Mais prend-t-elle maintenant trop de plaisir à tremper dans le monde accaparant du show-business ?  Est-elle aussi passionnée qu'avant pour son sport ?  A-t-elle autant soif de victoire ?  On l'a entendu dire après une récente défaite que ce n'était pas la fin du monde, et qu'elle songe déjà à son après-carrière. 


Lorsqu'on lui demande si elle ne subit pas cette année une pression supplémentaire, considérant le succès qu'elle a eu en 2013 et en 2014, elle répond avec défiance que plus elle a de la pression, plus elle aime ça : «emmenez-en de la pression», ajoute-t-elle.



L'expert québécois en tennis, le vénérable Eugène Lapierre, a noté lui aussi les problèmes qui semblent affecter Bouchard.  D'après lui, ses insuccès de cette saison ne sont pas attribuables à un manque de talent ou de lucidité.  Fort de sa longue expérience, Lapierre affirme qu'il ne faut pas paniquer dans le cas de Genie.  Elle n'a que 21 ans et c'est normal qu'elle commette des erreurs de jeunesse.  D'ailleurs, à ses yeux, ce n'est pas tant son jeu qui est préoccupant : «C'est dans sa tête que ça se passe.  Elle doit régler ses problèmes autour d'elle.  Changer sa façon de se préparer notamment» (...) «On la sent moins concentrée quand elle se présente sur le terrain.  Elle doit retrouver le plaisir de jouer... Prendre le temps de régler ses bobos physiquement.»



À n'en pas douter, "l'effet" de la grande beauté d'Eugenie dans les médias sociaux -plus de deux millions de fans la suivent, parmi lesquels plusieurs lui envoient des déclarations d'amour-, ou traditionnels, représente un danger.  D'autres joueuses au physique superbe, comme Anna Kournikova (photo ci-dessus) ou Ana Ivanovic (photo ci-dessous) se sont laissées happer dans les remous d'un tapage publicitaire qui a fini par les subjuguer.  Leurs performances, sur les terrains de tennis, en ont souffert.  Il ne faudrait pas que ça se produise dans le cas de Genie.  Elle doit être forte mentalement, apprendre des expériences vécues par les autres belles du tennis, et savoir mieux s'entourer de personnes compétentes, à qui elle pourra se fier pour déterminer ce qui est vraiment bon pour elle et sa carrière.



En jeune femme "cool" et bien de son temps, Bouchard a parfois tendance à se laisser aller, sans réfléchir, à son "feeling" du moment.  Pour elle, le sport professionnel comporte une part de spectacle et de divertissement auquel elle participe en essayant de s'amuser un peu.  En janvier dernier, après un match en Australie, un reporter s'est amené sur le terrain et, la complimentant sur son "look", il lui a demandé de faire un tour complet sur elle-même (vidéo ci-dessous), comme si elle était dans une parade de mode.  Genie s'est exécutée mais elle s'est sentie un peu gênée et elle s'est cachée le visage dans les mains.  Les féministes, dont l'ex-championne de tennis Billie Jean King, ont taxé le reporter de "sexiste", et elles ont condamné son comportement.  L'incident a été baptisé du nom de "Twirlgate" et il fait encore beaucoup jaser.  Les opinions sont partagées à ce sujet.  Bouchard elle-même ne s'en formalise pas.

Comme c'est le cas aussi pour une autre histoire, qui s'est produite encore après un match en Australie l'an dernier, quand une commentatrice lui a demandée quel serait son petit ami idéal pour une sortie "en amoureux".  Jouant le jeu, pour rigoler et faire rire les spectateurs, Eugenie a mentionné le nom de Justin Bieber.


Toujours dans le même pays, cette année, après une victoire contre Serena Williams, Bouchard a commenté avec humour le manque d'énergie de sa rivale américaine en disant que celle-ci aurait peut-être eu besoin d'un autre café.  Dans un match précédent, Williams, fatiguée, avait demandé une pause et...un café pour se remonter parce qu'elle se sentait à plat...  La super championne américaine n'a pas dû apprécier l'humour de la Québécoise... 



Si la jeune vedette Canadienne aime soigner son image c'est également parce que c'est dans l'air du temps pour les "tennis women" d'aujourd'hui.  Chaque joueuse, surtout si elle a belle apparence, possède un certain potentiel "commercialisable" dans le "sport-spectacle", à l'ère de FaceBook et de Twitter.  Il en résulte une sorte de pression supplémentaire.  Une pression qui, si elle est exagérée, peut être mal gérée.

Après avoir sacrifié une grande partie de son enfance afin de réaliser son rêve de devenir une des meilleures joueuses de tennis au monde, il est possiblement normal qu'Eugenie Bouchard cherche à rattraper le bon temps perdu en s'amusant enfin.  Surtout quand les opportunités de le faire se présentent en aussi grand nombre, à un si jeune âge.  Mais, au tennis, -comme dans le sport professionnel en général-, rendue à ce niveau d'excellence, rien n'est jamais acquis.  Il faut inlassablement s'améliorer et raffiner son jeu pour demeurer au sommet.


Malgré les feux de la rampe et la rançon de la gloire, Maria Sharapova a compris qu'il faut toujours se réinventer, donner son maximum et garder les pieds sur terre.  C'est bien beau la confiance en soi, mais avoir peur de glisser dans la médiocrité, et de perdre, est aussi sain et salutaire pour rester sur le qui-vive et faire face avec succès aux défis et aux obstacles qui ne manquent pas de se dresser tout le long du chemin.



Eugenie Bouchard marchera-t-elle dans les pas de Sharapova ou se perdra-t-elle dans ceux de Kournikova ?  Seul l'avenir nous le dira...  Genie a encore beaucoup de temps devant elle pour prouver à ses détracteurs qu'ils font fausse route en lançant la serviette à son sujet.  Mais qui sait si une autre jeune Canadienne, la très athlétique Françoise Abanda (photo ci-dessus), 18 ans, ne pourra pas un jour damer le pion à Bouchard.  Une fois son développement physique achevé et son jeu suffisamment poli, cette autre jolie joueuse native de Montréal pourrait faire elle aussi tourner bien des têtes.


* * *

Histoire de s'amuser, que pourrait dire Justin Bieber s'il était vraiment l'amoureux de Genie et qu'il voudrait la supporter en ces temps difficiles pour elle.  Il lui chanterait peut-être sa chanson "UP".  Je l'ai intégrée dans le diaporama ci-dessous...



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mardi 18 mars 2014

LIZ GORMAN DEMANDE DU RESPECT POUR ELLE ET LA LFL...

Dans les sondages d'opinion publique, le journalisme se classe fréquemment parmi les professions les moins bien cotées par les personnes interrogées.  Les membres des médias se retrouvent au bas de l'échelle avec les politiciens et les avocats.  Ces trois métiers ont en commun d'avoir des "problèmes" avec l'honnêteté et la vérité.  Dans un monde où tout va tellement vite et où il faut souvent prendre des raccourcis et simplifier les choses à outrance, il n'est pas facile pour les journalistes de concilier les faits réels, souvent complexes, et les exigences de l'instantané de l'information spectacle des réseaux de nouvelles télé en direct.  Dans un tel contexte et avec des informateurs qui tentent sans cesse de vous manipuler pour faire passer leur message biaisé, il est ardu de respecter les heures hâtives de tombée et de dresser un portrait complet et fidèle des différentes situations qui se bousculent dans l'actualité du jour.  Il apparaît alors presque impossible de ne pas tronquer fatalement la vérité et de donner un résumé juste de ce qui se passe à l'instant où ça se produit.

Le journalisme est un métier périlleux à cause de cela et pour bien d'autres raisons.  On a qu'à penser aux journalistes de guerre ou à ceux qui couvrent des événements explosifs comme des catastrophes ou des manifestations violentes.  Ce n'est pas tout le monde qui peut supporter le stress de courir les nouvelles et de s'exposer parfois aux menaces ou au danger que peuvent représenter des gens hostiles qui ont intérêt à ce que la vérité ne soit pas révélée au grand jour.  Des fanatiques et des extrémistes, il y en a dans plusieurs domaines, y compris celui du sport.  Il faut faire attention à ce que vous dites ou à ce que vous écrivez car un seul mot peut vous mettre dans le pétrin si vous déplaisez aux partisans farouches d'un club de sport dont vous décrivez ou critiquez les activités.  À titre de journaliste vous devez vous efforcer de rester neutre peu importe les événements et ce, même si vous êtes sous pression.  Beaucoup estimeront que cela est impossible et qu'en tant qu'êtres humains, les journalistes ne peuvent pas toujours contrôler leurs sens, leurs émotions et leurs opinions personnelles.  Tous ces éléments teinteront indubitablement le compte-rendu de leurs affectations de presse.




Certaines couvertures journalistiques sont plus délicates que d'autres.  Par exemple, prenons le cas d'un journaliste qui doit réaliser sur le terrain une interview avec la plantureuse Liz Gorman, après une partie de la LEGENDS FOOTBALL LEAGUE (ex-Lingerie Football League).  À cause du physique époustouflant de la joueuse, et du peu de linge qu'elle porte, il est probable que l'homme qui l'interroge aura du mal à se concentrer sur les questions qu'il doit lui poser.  Et c'est là le noeud du problème quand on parle de la LFL et de ses vedettes.  Est-ce un vrai sport ou bien un divertissement sensationnaliste pour voyeurs ?  Les joueuses disent vouloir qu'on les considère d'abord comme des athlètes, mais, d'un autre côté, elles participent à des campagnes de promotion au cours desquelles elles semblent prendre plaisir à s'exhiber en bikini, dans des poses ultra-sexy.  Avant la saison 2013, la LFL a peut-être tenté de faire taire un peu les critiques venant des milieux féministes et conservateurs qui se déchaînent contre leur organisation.  Avant l'an dernier, la LFL était la LINGERIE FOOTBALL LEAGUE.  Elle tirait son appellation du fait que ses joueuses, toutes aussi sexy et jolies les unes que les autres, se disputaient des matchs de football en petite culotte et en brassière ornées de dentelle.  Sans oublier la jarretière qui complétait cet accoutrement qui faisait hurler les femmes émancipées qui condamnent cette mascarade, qu'elle jugent dégradante et qui, selon elles, fait reculer la condition féminine.  Maintenant, les tigresses de la LFL évoluent en bikini.  Ce qui ne changent pas grand chose pour leurs nombreux détracteurs.  En même temps, ces critiques ne semblent pas affecter la popularité de ce football sexy.  On dit que c'est le sport qui connaît actuellement la plus forte progression dans le monde.  En plus des États-Unis, on le retrouve maintenant au Canada et en Australie, entre autres.




Liz Gorman est une des joueuses qui a le plus contribué à la popularité de ce sport vraiment spécial qui se joue à sept contre sept.  À voir son intensité sur le terrain et ses "courbes" affriolantes, on comprend pourquoi !  Mais son corps de rêve porte quand même les stigmates d'un sport où les contacts sont réels, rudes et dommageables.  Quelques cicatrices révèlent que la jeune femme née il y a 27 ans à Syracuse, New York, a payé le prix pour assouvir sa passion du sport.  À l'école secondaire, elle excellait au basketball, au softball et au soccer.  C'est en pratiquant ce dernier sport qu'elle s'est d'ailleurs déchirée un ligament du genou, en 2004.  Elle a dû arrêter de jouer pendant un an.  Mais on avait eu le temps de voir son talent et son immense potentiel; ce qui lui a valu une bourse d'études à l'Université Judson, pour laquelle elle a joué pendant deux saisons, avant de devoir subir une opération au genou.  Elle a disputé sa dernière année d'éligibilité au soccer, au Southern College en Floride, tout en obtenant son diplôme universitaire en relations publiques et marketing.




Au sortir de ses études, en 2009, Gorman profite de l'avènement de la nouvelle Lingerie Football League pour tenter sa chance dans cette aventure qui s'annonce excitante.  C'est avec le Breeze de Tampa qu'elle s'aligne.  Versatile, elle joue à la fois à l'attaque comme receveur de passes et en défensive comme demi.  C'est dans ce dernier rôle qu'elle a impressionné le plus en étant d'ailleurs nommée la joueuse défensive de l'année 2010, ainsi que joueuse la plus utile à son équipe.  Dans la courte histoire de la LFL, on s'accorde pour dire qu'elle a probablement été la joueuse la plus dominante.  L'an passé, elle a signé un contrat avec le Temptation de Los Angeles, mais elle a raté presque toute la saison à cause de blessures.  Sur la photo ci-dessus, on peut voir Liz en compagnie de deux de ses nouvelles coéquipières, Angela Rypien à gauche, et Natalie Jahnke, à droite.  Même si on parle de "contrat", il faut spécifier que depuis deux ans, la LFL est devenu un circuit amateur, qui ne paie plus ses joueuses.  Celles-ci doivent donc gagner leur vie en faisant autre chose, en dehors des terrains de football.


Elizabeth Grace Gorman, de son vrai nom, ne s'est pas fait remarquer seulement par ses exploits sur les terrains de football.  S'entraînant toujours fort et arborant une forme physique impeccable, ses "habits de travail" ont fait ressortir sa grande beauté.  Des agences de mannequinat en ont pris note et c'est ainsi qu'elle occupe parfois ses heures à poser pour des photographes de mode.  On a pu encore admirer récemment sa formidable plastique dans les pages du magazine WOMEN'S RUNNING.  En plus de servir de modèle, elle pourrait tout aussi bien orienter sa carrière pour devenir entraîneuse personnelle ou entrepreneur.  Reconnaissante du bonheur et du plaisir qu'a apporté le sport dans sa vie, Liz a fondé HEALTH & HAPPINESS, un programme de mentorat sans but lucratif qui vise à aider les enfants désavantagés, en favorisant, si possible, leur développement athlétique.




Mais sa mission en qualité de vedette de la LFL n'est pas encore terminée.  Gorman veut par-dessus tout que le sport qu'elle pratique, avec tellement de passion, soit reconnu et respecté.  Elle désire ardemment que l'on arrête de juger sévèrement les joueuses à cause de leur uniforme.  Il faut qu'on leur donne une chance, plaide-t-elle.  Ce sont avant tout des athlètes qui aiment leur sport et qui donnent de belles performances en jouant au football».  Son ambition ?  «Je veux, que l'on se souvienne de moi comme étant la femme qui a brisé le moule du football» (...) «paver la voie à une nouvelle génération de femmes qui veulent se surpasser comme les hommes le font, pour accéder à un niveau supérieur de forme physique».  On veut bien la croire, mais comme c'est le cas des journalistes, qui devraient toujours entretenir le doute pour bien jauger les choses et ne pas tomber dans le piège des manipulateurs de vérité, il faut être un peu sceptique en pensant que ce n'est pas demain la veille que le football en bikini deviendra un sport "noble", et autre chose qu'un divertissement flirtant dangereusement avec le sexisme...


mardi 9 octobre 2012

AHHHH !!! CES EXCITANTS CALENDRIERS DE FILLES SEXY !


Cela dépend de votre tempérament et du lieu où vous étiez quand c'est arrivé.  L'âge que vous aviez à ce moment-là importe également, ainsi que l'éducation que vous aviez reçue et la façon dont vos parents vous ont élevés.  La religion, les us et coutumes de la société, et l'air du temps ont sûrement influencé votre réaction lorsque cet évènement est survenu.  Je veux parler de la première fois que vos yeux ont croisé un calendrier mural exposant de grandes photographies en couleurs ayant pour sujets des filles en bikini ou complètement nues...  Selon les conditions que je viens d'énumérer, vous avez ressenti un choc ou de la gêne.  Vous avez été décontenancés ou intrigués.  Vous avez ri ou rougi.  Vous avez été amusés ou excités de la découverte que vous veniez de faire.  Si ce genre d'aventure est presque banal de nos jours, tellement l'hyper-sexualisation a fait son oeuvre, c'était tout le contraire dans les années allant de 1960 à 1980.  Si à cette époque, vous aviez entre huit et douze ans, vous étiez encore dans l'innocence de l'enfance et vous étiez à cet âge où on est curieux et où on pose des tas de questions.



Votre premier calendrier de filles sexy ou toute nues vous est possiblement "tombé" dessus par un bel après-midi d'été, durant les vacances.  Ce jour-là, vous aviez harcelé votre père afin de pouvoir l'accompagner chez le mécanicien, au garage où il devait aller pour faire réparer le véhicule familial.  Sachant que vous étiez passablement turbulent et que vous aviez la fâcheuse habitude de fouiner partout quand vous découvriez une nouvelle place, votre paternel ne voulait pas vous amener avec lui, mais il avait fini par céder à votre demande mille fois répétée.  Rendu à l'atelier de mécanique, vous aviez vite fait de confirmer les appréhensions de votre pauvre papa.  À peine entré dans le garage, au milieu du bruit des outils et des effluves d'huile à moteur, vous vous étiez mis à crier et à courir partout !  Après avoir été sévèrement réprimandé par votre père, vous aviez fini par vous tranquilliser et par vous asseoir dans la salle d'attente, qui ressemblait davantage à un bout de couloir rempli de courants d'air, de poussière et de divers objets hétéroclites plus ou moins graisseux.  



Une fois assis, vous aviez joué au bon petit garçon bien sage.  Mais ce n'était qu'un leurre...  Dès que l'on vous avait oublié et que votre papa s'était absenté pour aller aux toilettes, vous aviez galopé en direction de l'arrière de l'atelier.  Vous aviez pénétré alors dans une zone où les clients ne sont normalement pas admis.  C'est alors que le choc s'était produit !  Vlan !  Vous étiez arrivé "face à face" avec cette blonde pulpeuse au corps nu, qui dévoilait des charmes qui vous étaient inconnus, sur cet immense calendrier qui ornait le mur devant vous.  Vous en étiez resté bouche bée et fortement impressionné, jusqu'à ce que votre père en colère vous attrape par le collet en vous grondant et en vous condamnant à ne plus l'accompagner nulle part, à l'avenir...

Évidemment, en Amérique, il y a 40 ou 50 ans, vous n'auriez pas vu de tels calendriers dans tous les garages de mécanique automobile.  Surtout pas à la campagne où oser arborer de telles "cochonneries" aurait fait scandale et aurait constitué un péché mortel.  Le propriétaire fautif, de cet objet de tentation, aurait été stigmatisé par les membres du clergé catholique de la paroisse.  Mais à la fin des années soixante, avec l'avènement des hippies et de l'amour libre, ces calendriers, jadis "honteux", mis sur le marché par des compagnies comme PLAYBOY, PENTHOUSE ou PIRELLI, se répandirent un peu partout et en grandes quantités.  Les calendriers Pirelli, avec leurs photos de filles nues dont les parties intimes étaient parfois cachées par...un pneu, étaient fort populaires chez les garagistes !



Puis, au début de la décennie 1990, on a assisté à une prolifération incroyable de ces affiches pornographiques indiquant les mois et les jours de l'année, bien que ces "détails" étaient bien secondaires...  Afin d'amasser de l'argent pour des causes sociales, des oeuvres de charité ou pour aider à combattre des maladies, des personnes appartenant à divers groupes ont voulu attirer l'attention en se faisant photographier dans leur plus simple appareil et en vendant au grand public, sous forme de calendrier, le produit de leur "audace" ou de leur exhibitionnisme.  Des équipes féminines de sports ont aussi employé ce moyen plutôt radical pour financer leurs activités.  Bientôt, des artistes, des célébrités, des athlètes renommés, des pompiers, des militaires et même des membres des forces policières ont laissé tomber les vêtements pour se joindre à ce vaste mouvement "nudiste".  Mais cet "effeuillage" de personnes de tous genres au corps souvent pas très photogénique, ne plait pas à tout le monde.  Les calendriers présentant des clichés trop explicites, peu professionnels ou de mauvais goût n'ont pas eu la faveur des acheteurs.  Ces derniers se rabattant plutôt sur des produits au contenu "artistique" et/ou humoristique.




De fait, les calendriers qui mettent en vedettes des filles sexy, en tenues de plage ou en lingerie, dans des décor exotiques, ont davantage la cote auprès des "consommateurs".  En matière de contenu sexy, mieux vaut suggérer que tout dévoiler.  Mieux vaut laisser une bonne place à l'imagination du "voyeur"...  À ce chapitre, les calendriers des cheerleaders de diverses équipes de sports comme celles de la Ligue Nationale de Football (NFL) sont des exemples parfaits.  De telles initiatives font d'une pierre trois coups.  Elles font la promotion du club; l'argent qu'elles rapportent est versé partiellement ou en entier à des oeuvres communautaires; et elles font les délices des amateurs de football.  On était habitué aux calendriers de meneuses de claques en bikini, mais l'organisation des Bengals de Cincinnati (NFL) a poussé le concept un peu plus loin en demandant à leurs filles de porter plutôt de la lingerie fine.  Le résultat est assez probant merci ! (photo ci-dessus)



Les Pom-Pom girls des Dolphins de Miami (NFL - ci-dessus -) n'ont pas encore troqué le costume de bain pour les sous-vêtements faits de broderies et de dentelles, mais cela ne les empêche pas de resplendir dans les pages de leur calendrier annuel.  Elles sont déjà éblouissantes dans leur uniforme de cheerleaders, mais elles sont encore plus charmantes et séduisantes en bikini, quand des photographes professionnels exercent tout leur talent et leurs artifices pour mettre en valeur leurs courbes affriolantes et leur silhouette de déesses.  Le décor enchanteur des contrées du Sud, dans lequel ils s'exécutent, ne nuit pas non plus à leur art.  Le diaporama ci-dessous en donne un bon aperçu...
          

jeudi 10 mai 2012

JAIME EDMONDSON + PLAYBOY + FOOTBALL = UN MÉLANGE EXPLOSIF !



Charmante et séduisante comme elle est, Jaime Edmondson pourrait raconter n'importe quel mensonge. On la croirait sur paroles, quand bien même elle débiterait les pires invraisemblances. Oui, à la voir sourire de sa bouche sensuelle, on serait porté à lui donner le bon dieu sans confession, même si ses yeux bruns diaboliques et sa longue chevelure rouge rappellent bien plus Lucifer et son enfer enflammé... Lorsqu'elle conte l'histoire de sa vie, cette jeune femme de 33 ans, née à Bartow en Floride, nous fait passer de surprises en étonnements. Fallait-il qu'elle soit à ce point passionnée par le football pour être convaincue que si elle n'était pas venue au monde avec un vagin à la place d'un pénis, elle serait devenue un gros joueur de ligne de plus de 300 livres, jouant dans la Ligue Nationale de Football ?! Faute d'être un tel mastodonte, étant plutôt une jeune femme bien tournée, elle a dû se rabattre sur le cheerleading pour atteindre la NFL. Si très peu de footballeurs atteignent les grandes ligues, il en va également ainsi pour les cheerleaders. Se tailler un poste chez les ravissantes et athlétiques meneuses de claques des Dolphins de Miami, ce n'était pas de la tarte. Réussir à occuper ce poste pendant six années, alors que la compétition est féroce pour s'approprier les quarante places si convoitées du "squad" des pompoms girls des Dolphins, c'est, à plus forte raison, tout un accomplissement.


Aux États-Unis, le football est une religion et le cheerleading est une tradition nationale. Être une meneuse de claques au plus haut niveau, celui de la NFL, est un honneur prestigieux même si, du temps où Jaime donnait ses meilleures performances sur le terrain des Dolphins, elle recevait pour son labeur, sous le soleil brûlant de Miami (souvent à 120° F.), la modeste somme de $ 25 par partie. Pour arriver au sommet, à chaque nouvelle saison, les filles doivent s'entraîner durement, s'astreindre à une discipline difficile, faire beaucoup de sacrifices et, surtout, posséder un talent hors de l'ordinaire. Unies dans un travail d'équipe exigeant, traversant ensemble autant d'épreuves que de grandes joies, voyageant outre-mer pour soutenir le moral des militaires américains, les cheerleaders de la NFL tissent entre elles de solides liens d'amitié qui durent souvent toute leur vie. Longtemps après avoir terminé leur carrière, elles se retrouveront ensemble à chaque moment important de leur existence : fiançailles, mariages, naissances d'enfants, promotions, etc.



Aussi populaires soient-elles lorsqu'elles animent les foules durant les matchs de football professionnel, ces meneuses de claques restent, pour la plupart, anonymes. Probablement au nom du concept d'équipe, elles ne sont pratiquement connues que par leur prénom. Après leur carrière de pompoms girls, certaines d'entre elles se font parfois un nom, comme ce fut le cas pour Jaime Faith Edmondson. Même si elle s'obstine à croire qu'elle aurait dû venir au monde dans la peau d'un homme, ses gracieuses formes féminines l'ont toujours avantagée. À un tel point, en fait, qu'elle a été embauchée comme mannequin dès son adolescence. Mais exercer ce métier n'était pas son rêve d'enfance. Issue d'une famille où on était policier de générations en générations, la petite Jaime rêvait plutôt de devenir un agent secret. Mais elle finit pas se plier à la tradition familiale et fit son entrée dans la police après avoir terminer des études de criminologie en 2002. Elle a exercé ce métier pendant deux ans, en patrouillant avec l'équipe de nuit, à Boca Raton (Floride). Quand elle mérita un poste de cheerleader chez les Dolphins, elle mit sa carrière d'officier de police en veilleuse. Le sort et les aléas de la vie ont fait en sorte qu'elle ne l'a jamais reprise.



Une fois son expérience de cheerleading terminée, cette compétitrice dans l'âme se lance un nouveau défi. En 2008, elle s'embarque dans une nouvelle aventure, celle de la populaire émission de télé THE AMAZING RACE. Jaime s'associe à une amie, Cara Rosenthal, qu'elle a côtoyée chez les meneuses de claques des Dolphins, pour participer à cette course folle. Au terme d'un parcours remarquable, les deux amies luttent jusqu'à la dernière épreuve mais doivent se contenter de la seconde place. Elles échappent donc de très peu le premier prix, c'est-à-dire, la rondelette somme de un million de dollars. Que récoltent-elles pour les récompenser de leur deuxième position ? Un modeste gain de $ 25 000 qu'elles se séparent à parts égales. Dans les mois qui suivront, Jaime va revoir constamment la course dans ses rêves...ou ses cauchemars ! Passer si près d'une victoire aussi lucrative, ça n'arrive pas à tous les jours ! Cette battante, qui peut être méchante lorsqu'elle se fâche, va tenter de se reprendre quelques années après, en participant à une autre édition de THE AMAZING RACE, mais cette fois, elle connaîtra moins de succès.



Mais ses passages à ces émissions qui obtiennent de grosses cotes d'écoute ont retenu l'attention. Notamment celle des gens du magazine PLAYBOY, qui ont remarqué la beauté sculpturale de Jaime Edmondson. Au nom de Hugh Heffner, le grand patron de la célèbre revue, on demande à Jaime et à Cara Rosenthal de participer à une séance préliminaire de prises de photographies. Rosenthal se désiste rapidement en raison de ses études de droit. Jaime, elle, est décontenancée et hésite. C'est que, pour elle, ces filles, qui posent nues dans PLAYBOY, ont toutes à peu près 19 ans et sont blondes. Edmondson, une rouquine de 30 ans, ne pense pas avoir le profil recherché, correspondant aux critères de beauté de PLAYBOY. De plus, elle n'a jamais posé nue de toute sa vie et elle vient d'une famille conservatrice du sud, de religion baptiste. Pour son père, un homme assez strict, le mot "sexe" a toujours été tabou. Lorsqu'il l'entend, ou quand il voit une scène osée à la télé, il rougit. Jaime se rappelle qu'au cours de son enfance, alors qu'elle était âgée de cinq ans, elle et son frère de trois ans avaient découvert une boîte de revues dans le placard d'un de leurs oncles. En feuilletant ces magazines, les enfants, bien qu'ils étaient encore à l'âge de l'innocence, éprouvèrent un certain malaise en regardant les images en couleurs de ces revues qui montraient des corps nus de femmes. En entendant venir vers eux les pas de leur papa, Jaime eut le pressentiment que quelque chose de grave allait arriver. En surprenant ses enfants en train de regarder des PLAYBOY, le père ne fit ni un ni deux. Il retourna dehors pour aller chercher une branche d'arbuste. Il se servit de ce genre de "fouet végétal" pour donner une fessée à sa fille. Il va sans dire que Jaime ne consulta plus jamais une revue pornographique... jusqu'à ce que, 25 ans plus tard, PLAYBOY la contacte pour lui offrir d'être une de leurs playmates.




Après avoir consulté sa meilleure amie et après avoir bien réfléchi, Edmondson accepte l'offre de PLAYBOY. Peu confiante en son apparence, elle décide de s'imposer une diète sévère et un entraînement intensif pour retrouver sa forme de cheerleader. C'est ainsi qu'elle perd une dizaine de livres avant de se diriger vers le studios de PLAYBOY, à Los Angeles, en Californie. C'est la première fois qu'elle se rend dans cette ville immense. En arrivant dans le fameux domaine de Hugh Heffner et en l'apercevant en pyjama dans sa cuisine, Jaime sent son estomac se nouer. Après tout, elle est en présence d'un monstre sacré de l'Amérique ! Puis, intimidée et apeurée devant les appareils photographiques, les projecteurs et tout le personnel technique du studio où elle doit poser en costume d'Ève, elle demande une bouteille de champagne pour apaiser son trac et son stress. Durant la séance de prises de photos, à mesure qu'elle boit le liquide mousseux, Jaime perd un peu la notion du temps et, l'alcool aidant, elle perd aussi une bonne partie de ses inhibitions. Si bien qu'au terme de la séance, après la prise de centaines de clichés, elle aurait voulu continuer ! En la retournant chez elle, les gens de PLAYBOY lui confient qu'il lui faudrait attendre quelques semaines avant qu'elle sache si elle est engagée par la réputée maison d'édition. L'ex-cheerleader des Dolphins ne croit guère en ses chances de voir ses photos publiées. Mais à peine une semaine plus tard, elle reçoit un appel téléphonique confirmant sa nomination à titre de playmate du mois de janvier 2010. En apprenant la nouvelle, Jaime en a la chair de poule. Et puis, elle pense à son baptiste de père. Comment lui annoncer une chose pareille ? Mais avant d'accepter l'offre de PLAYBOY, Edmondson (5' 9", 125 lbs, mensurations 34C-24-36) a pesé le pour et le contre. Elle sait que cette expérience peut lui ouvrir des portes et en refermer d'autres. Elle s'attend à être jugée par une partie du public qui la traitera de putain et de salope. Mais sa force de caractère et son tempérament bouillant l'ont toujours incitée à croire en elle-même lorsqu'elle prend des décisions importantes. Dans de telles circonstances, Jaime fait toujours fi des mauvaises critiques et fonce droit devant.


Cependant, cette détermination ne l'empêchait pas de craindre la réaction de son père lorsqu'il verrait sa fille dans son plus simple appareil, exposée à la vue de tous dans les pages de PLAYBOY, elle qui, enfant, rêvait pourtant de passer incognito, dans la peau d'un agent secret. Avant que les photos osées paraissent dans le magazine et dans tous les kiosques à journaux, le père de Jaime fut mis au courant de l'affaire au dernier moment. Et encore... histoire de le ménager et de ne pas lui causer un choc nerveux, on prit soin de masquer avec des "post it" les parties intimes de sa fille sur les photos qu'on lui montra. Précautions surperflues car le père de la playmate de janvier 2010 déclara d'emblée que sa fille ne pouvait que le rendre fier. Gros soulagement pour la principale intéressée ! À 30 ans, le paternel estimait simplement que sa grande fille était assez mature pour prendre les meilleures décisions concernant son avenir et sa vie. Ce n'était plus une enfant... Et les photos de PLAYBOY le prouvaient amplement !




Bien que son premier passage chez PLAYBOY lui a procuré beaucoup de visibilité, ce n'était rien à comparer avec la suite de cette expérience. Sachant que leur jolie modèle était une passionnée de football et qu'elle a été longtemps une cheerleader dans la NFL, ses nouveaux patrons lui proposent de poser en sous-vêtements légers, aux couleurs des équipes de la NFL. Jaime aime l'idée et elle se fait donc photographier dans ces tenues ultra-sexy. La réponse des amateurs de PLAYBOY ne se fait pas attendre. Le site internet de la revue déborde de trafic. Du jamais vu ! Mais le problème, c'est qu'on voit seulement Edmondson dans les mini-uniformes de douze des 32 clubs de la NFL. En effet, seules les équipes que l'on pense en mesure de participer aux parties éliminatoires de fin de saison sont représentées dans la série de photos. Vous devinez la suite. Jaime et PLAYBOY sont assaillis de plaintes et d'insultes de la part des partisans des vingt clubs qui ont été ignorés dans le processus de sélection des petits costumes qui ont servi à la prise de photos. Les représentants de la revue coquine découvrent alors que Jaime Edmondson + PLAYBOY + NFL forment une combinaison gagnante mais combien explosive ! Ils n'ont pas le choix, Jaime doit repasser en studio pour corriger "l'affront" qui a été fait aux fans des clubs "lésés". Les supporteurs des équipes de football universitaires et collégiales rappliqueront également et ils exigeront que la belle porte aussi les couleurs de leur club préféré. Leurs voeux seront, pour la plupart, exaucés. Et voilà que maintenant on parle des amateurs de baseball qui voudraient bien, eux aussi, que Jaime les gâte en posant avec les minuscules accoutrements de leur équipe favorite. Décidément, Jaime et PLAYBOY ont frappé une veine d'or assez fabuleuse avec ces clichés "sportifs" !


Après avoir été mitraillée de tous les angles possibles par les flash des appareils photos des photographes de PLAYBOY, Edmondson est plus à l'aise maintenant lorsqu'elle pose nue devant eux. Mais elle est encore nerveuse et elle désire que seul le personnel pertinent et nécessaire soit en studio lorsqu'elle se dénude. Les premières fois qu'elle a regardé ses photos, Jaime avait du mal à croire que telle ou telle partie de son corps (notamment son postérieur) était le reflet fidèle de son anatomie. Elle croyait que les photos avaient été retouchées au photo shop. En fait, pour l'essentiel, c'était le merveilleux travail des photographes professionnels avec la lumière qui faisait en sorte que Jaime paraisse à son mieux.




Au rythme de ses projets avec PLAYBOY, Jaime Edmondson voyage maintenant pas mal à travers les continents. Sa vie a changé. Elle fait connaissance avec le vedettariat, avec ses avantages et ses inconvénients. Les médias s'intéressent à son histoire et les journalistes veulent connaître sa vie personnelle. Dans les interviews qu'elle accorde, on l'interroge fréquemment sur le type d'homme qu'elle aime particulièrement. D'abord, elle répondra qu'elle déteste se faire agacer ou draguer par des inconnus qui l'abordent sans gêne. Puis, elle ébranle à tout coup ses interlocuteurs en affirmant que le type d'homme qui l'attire est le gros gars aux cheveux longs, mal rasé, bedonnant, à la poitrine poilue, portant des tatouages, qui est bon bricoleur, et qui conduit un gros camion ! Ce portrait de son homme idéal ne correspond pas entièrement à son amoureux actuel, Evan Longoria, (photo ci-dessus) joueur de baseball des Devil Ray de Tampa Bay. Il a certes une carrure athlétique et des muscles saillants, mais pour la bedaine et les cheveux longs, disons que ça fait "défaut"...


Jaime a évolué dans plusieurs milieux sociaux et professionnels. Lorsqu'on lui demande dans lequel de ces divers milieux elle a rencontré le plus de personnes arrogantes, elle révèle que les nombreux sportifs qu'elle a côtoyés sont des personnes confiantes mais pas arrogantes. Les individus les plus "baveux" qu'elle a connus sont dans la police. Bien souvent, ces hommes ont été intimidés durant leur enfance et leur adolescence. Une fois dans les forces de l'ordre, ils se vengent des humiliations qu'ils ont subies durant leurs jeunes années.


Jaime suit assidûment les activités des Dolphins de Miami, son club de football favori. Celui-ci n'a pas connu beaucoup de succès au cours des dernières années. Mais Edmondson n'était pas d'accord avec la venue du vétéran quart-arrière Peyton Manning lorsqu'il était question qu'il se joigne à la formation des Dolphins, il y a quelques semaines (il a plutôt choisi les Broncos de Denver par la suite). Ce qu'elle souhaite davantage, c'est l'arrivée d'un jeune joueur qui pourrait répéter les exploits de Dan Marino, l'ex-quart des Dolphins qui est devenu une légende et qui a terminé sa carrière l'année où Jaime est entrée chez les cheerleaders de l'équipe de Miami. En attendant des jours meilleurs pour son club chéri, la superbe playmate vit d'espoir tout en vaquant à ses occupations professionnelles et en prenant soin de son ami de coeur, et de son chien, qu'elle adore. Amoureuses des bêtes, Jaime réserve d'ailleurs toujours un peu de son temps pour faire du bénévolat dans des refuges pour animaux maltraités ou perdus.




En terminant voici un montage audio-visuel mettant en vedette Jaime Edmondson. La pièce musicale qui l'accompagne a pour titre NOTHIN' ON YOU, de Lupe Fiasco avec la participation exceptionnelle du talentueux chanteur Bruno Mars. Un titre qui, dans ce cas-ci, est à double sens si on considère que la belle de PLAYBOY a fait sa renommée en ne portant "rien sur elle", et que si des femmes jalouses de sa beauté ont pu la dénigrer, elles n'avaient, au fond, rien à lui reprocher pour la juger aussi sévèrement.



mercredi 14 septembre 2011

MARIA SHARAPOVA : SA LÉGENDE S'ÉCRIT AU PASSÉ, AU PRÉSENT ET AU FUTUR...

Entrée dans la légende du tennis féminin en 2004, en devenant championne de Wimbledon au tendre âge de 17 ans, Maria Sharapova reprend maintenant ses allures légendaires en remontant au sommet de son sport après avoir subi une opération à l'épaule dont peu d'athlètes réussissent à se remettre complètement. No 1 mondiale en mai 2008, tout allait bien pour la ravissante blonde jusqu'à ce qu'elle se déchire la coiffe du rotateur de l'épaule droite. Opérée en octobre de la même année, elle renoue avec la compétition dix mois plus tard. Les observateurs de la scène sportive notent tout de suite que l'ex-championne semble avoir perdu de la puissance, surtout au service, et qu'elle affiche moins de régularité dans son jeu. Ses nombreux admirateurs n'étaient pas habitués à la voir commettre autant d'erreurs. Des doutes s'installent alors dans tous les esprits quant à sa capacité de retrouver ses moyens d'antan. C'était mal la connaître et sous-estimer sa volonté de fer. C'était remettre en question la force de caractère de cette compétitrice acharnée qui se manifeste toujours par le cri caractéristique qu'elle pousse à chaque coup de raquette qu'elle donne durant ses matchs. La remise en forme de Sharapova n'a pas été facile. La fatigue, la douleur, la maladie et d'autres blessures ont mis sa patience et sa motivation à dure épreuve. Mais deux ans après son congé forcé, Maria était de retour au sommet de son sport. Après une victoire en Italie, une place en finale à Wimbledon et un autre succès à Cincinnati, la russe résidant maintenant en Floride s'est hissée au deuxième rang du classement général de la World Tennis Association. Ce qui est un exploit en soi, compte tenu des problèmes de santé qui ont récemment affecté sa carrière.



En juin dernier, le TIME magazine la nommait dans le club sélect des 30 légendes du tennis féminin : passées, présentes et futures. Un accomplissement extraordinaire... L'année précédente elle avait remporté les titres de joueuse la plus populaire et la plus élégante. Ajoutez à ces marques de reconnaissance des revenus totalisant 50 millions de dollars au cours des deux dernières années, ainsi que ses fiançailles avec le joueur de basketball professionnel Sasha Vujacic, et vous avez une jeune femme comblée. À la sportive la mieux payée au monde, il ne manque que quelques victoires dans des tournois du Grand Chelem, accompagnées d'une première position au classement WTA, pour être entièrement satisfaite. La concurrence est forte et la relève lui pousse déjà dans le dos, mais il ne faudrait pas parier contre Sharapova en ce qui concerne ses chances d'atteindre ses objectifs. Même si elle est encore jeune et qu'elle adore toujours exceller dans son sport, Maria ne compte pas s'éterniser sur les courts de tennis. Fonder une famille fait partie de ses priorités dans la vie.




En attendant de concrétiser ce rêve d'avoir des enfants, Maria Sharapova se consacre à sa carrière sportive tout en se dévouant pour des causes humanitaires et en remplissant des contrats publicitaires pour de prestigieuses compagnies associées à la vente de produits de beauté, de luxe et de santé. Parmi ces sociétés versant des millions de dollars pour s'assurer des services de la championne russe, mentionnons entre autres : Nike (contrat à long terme de 70 millions de $), Evian, Landrover, Tiffany, Tag Heuer, Canon, Ericsson, Prince, Cole Haan, etc. Un parfum et une ligne de vêtements portent aussi son nom. Grande (6' 2"), belle et mince, Maria a le physique rêvé pour "jouer" au mannequin. Décidément, elle a tout pour elle...

Voici d'ailleurs un diaporama illustrant ses talents de modèle. Pour en savoir plus au sujet de Maria Sharapova, voir mon article sur le site REINES DU STADE. Vous le trouverez en cliquant sur le lien suivant : http://reinesdustade.blogspot.com/2011/01/maria-sharapova-une-beauté-russe-et.html


vendredi 19 août 2011

JENN STERGER CHERCHE À CORRIGER SON IMAGE...


Manifestement, la très sexy Jenn Sterger a eu peur de passer pour une opportuniste et une intrigante. Impliquée malgré elle dans le scandale des messages-textes "inappropriés" du footballeur Brett Favre (voir autre texte sur mon blogue FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW ici), la jolie Floridienne de 27 ans, native de Miami, a craint que cette malheureuse affaire la fasse vraiment passer pour une fille légère et nuise à sa carrière de reporter sportif dans les médias. Elle qui, dans sa jeunesse, a tout fait pour attirer l'attention afin de percer dans le monde du spectacle et de la télévision, a disparu pendant une certaine période de temps parce que, soudain, on parlait trop d'elle ! Et pas tellement en bien... Sterger a engagé un avocat pour étouffer le scandale pendant qu'elle se faisait discrète afin que le public l'oublie un peu, le temps que l'on tourne la page sur cette mésaventure dans laquelle elle nie toute responsabilité. En 2009, un an après cette histoire avec Favre (qui n'a été rendue publique que l'automne dernier), les Jets de New York la congédiait de son poste, qui combinait des fonctions de reporter télé et d'hôtesse sur les lignes de touche. Peu de temps après, Sterger se faisait enlever ses implants mammaires sous prétexte qu'ils avaient accompli leur "mission" et qu'elle était fatiguée de cette image de stéréotype sexuel qui lui collait à la peau. La jeune femme craignait visiblement de ne plus être prise au sérieux dans son métier de journaliste à cause de son étiquette "sexy", accrochée à sa plantureuse poitrine.



À son entrée dans l'âge adulte, cette fameuse poitrine "gonflée" avait grandement contribué à la faire remarquer lorsque Jenn se rendait assister avec ses amies aux parties de football du club de l'Université Florida State (FSU) où elle étudiait alors. Habillées sexy comme ça (photo ci-dessus) et avec un comportement assez racoleur merci, il était bien difficile, pour ces "pétards", de passer inaperçues. À cette époque, vers 2005, Sterger avait bien essayé d'impressionner le personnel de recrutement des agences de casting (cinéma) ou de mannequins avec un porte folio de ses meilleures photos. Mais on refusait de donner suite à ses démarches parce qu'elle ne correspondait pas au "look" ou au profil recherché. Mais la vraie chance que cette ambitieuse jeune femme voulait absolument obtenir se présenta justement en 2005 lorsque, durant un match télévisé du club de football de FSU, la caméra du réseau NBC s'est braquée sur Jenn pendant douze secondes qui ont changé sa vie... Voyant la scène, l'animateur Brent Musberger, qui décrivait la rencontre, s'est écrié :«Mille cinq cents jeunes hommes au sang chaud viennent juste de décider de s'inscrire à Florida State». Ce commentaire a fait beaucoup jaser et, par le bouche à oreille, l'identité de cette ravissante pin-up a été découverte. Les photos de son compte Face Book se sont ensuite répandues sur le web comme une traînée de poudre. À un tel point que, un mois plus tard, Sterger posait pour les revues masculines MAXIM et PLAYBOY !




Mais la nouvelle coqueluche des amateurs de belles femmes en costume d'Ève ne se faisait guère d'illusions à propos de la durée de sa carrière de "mannequin". Sa petite taille (cinq pieds et deux pouces) la désavantageait sérieusement. En 2010, elle obtiendra deux petits rôles dans les films THE TENANT et DON'T FADE AWAY, mais ce sont ses premières collaborations à la revue SPORTS ILLUSTRATED, peu de temps après ses séances de photos la montrant dans son plus simple appareil, qui seront les expériences les plus précieuses pour elle, étant donné son rêve de jeunesse dans lequel elle se voyait journaliste sportif. Son plan avait finalement fonctionné : se servir de son sex-appeal afin qu'il devienne le tremplin pour sa carrière dans les médias. Le mannequinat et ses quelques apparitions sur le grand écran ou dans des messages publicitaires (Dr Pepper, Sprint) étant relégués au niveau d'activités secondaires ou occasionnelles. Après SPORTS ILLUSTRATED s'ensuivirent de courtes expériences médiatiques sur le web (BRO BIBLE), avec les Jets, avec le réseau de télé ABC (pour l'émission RACE TO MARCH MADNESS pendant le très populaire tournoi de basketball qui se tient tous les ans en mars aux USA), et à titre de co-animatrice pour VERSUS (The Daily Line) et comme reporter pour des émissions spéciales à FUEL TV. La jolie Jenn avoue ne pas avoir encore rencontré l'amour de sa vie. En déménageant à New York, elle croyait bien trouver l'âme soeur mais au lieu de ça elle a trouvé sur son téléphone cellulaire les messages insistants et harcelants d'un certain quart-arrière célèbre (et marié !) portant le dossard no 4...


Voici quelques autres magnifiques photographies de Jenn Sterger, qui doit son intérêt pour les matchs sportifs, au fait que son père, déçu de ne pas avoir eu de fils, l'a élevée comme un garçon...




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mardi 5 avril 2011

LES HÔTESSES DE L'AIR TRÈS PARTICULIÈRES DES JETS ONT LA CUISSE LÉGÈRE...


Parmi les cheerleaders des Jets de New York (NFL) faisant partie du JETS FLIGHT CREW, lesquelles peuvent être des "cover girls" ? Ces splendides jeunes femmes enjolivent le terrain et les lignes de touche de l'équipe de football du Big Apple depuis 2007. Le design de leur uniforme et des accessoires qui l'accompagnent s'est raffiné ces derniers temps. Le concept guidant l'élaboration des costumes est le thème des "hôtesses de l'air". Un "métier" qui se marie à merveille avec le nom des avions que le club a adopté pour s'identifier. Mais il s'agit ici, vous le comprendrez, d'hôtesses de l'air particulières, dans une forme physique exemplaire, d'une souplesse extraordinaire, qui leur permet d'avoir la cuisse légère pour accomplir leurs exigeantes routines sur le terrain de football et partout où elles sont appelées à représenter et à promouvoir les Jets de New York ! Pour m'amuser et vous divertir, j'ai analysé les photographies montrant chacune des meneuses de claques des Jets. Ces clichés ont été pris d'angles variés et ils révèlent les profils plus ou moins avantageux de ces charmantes demoiselles dans différentes tenues vestimentaires, y compris de sexy bikinis ! Sur ce blogue, au cours des prochaines semaines, je dévoilerai lesquelles de ces ravissantes Pom-Pom Girls méritent de monter sur mon podium des trois plus magnifiques membres du JETS FLIGHT CREW. Je commence cette semaine avec celle qui a décroché la médaille de bronze : Laura.



Bien sûr, les critères, que j'ai utilisés pour déterminer mes choix, sont forcément subjectifs et personnels. En examinant les différents profils des candidates, c'est souvent la grosseur et la forme de leur nez qui les disqualifiaient ! Je n'aime pas les "pifs" trop gros, trop pointus ou arqués ! La grande majorité de ces filles, au corps de mannequins, ont les seins refaits. Ce qui n'est pas toujours idéal ! En effet, l'ajout d'implants mammaires crée parfois une disproportion avec les autres parties de leur silhouette. Une poitrine trop forte par rapport à la grosseur de la taille peut devenir un défaut déplaisant. Dans d'autres cas, ce peut être la sur-dimension des cuisses ou des jambes par rapport à la taille ou au buste, etc. Bref, ma préférence va aux filles bien proportionnées, ni trop grosses, ni trop maigres. De même, j'apprécie le degré de féminité dans toutes les composantes extérieures du corps de ces belles. Certaines ont un visage dont les traits sont un peu masculins. L'apparence de la peau est également importante. Disons que je préfère les grains de beauté aux boutons d'acné ! La beauté de la coiffure et le dosage approprié du maquillage sont aussi des facteurs qui peuvent faire la différence.



La perfection n'est pas de ce monde. Même les plus jolies femmes ont des imperfections. Dans le cas de Laura, notre médaillée de bronze, le traitement des cils -ou ses faux cils-, et les bourrelets sous ses yeux, la déparent. Ce n'est peut-être qu'un problème de maquillage ou de cosmétiques. Notre vedette semble également un peu grasse sur certaines photos. Mais dans sa combinaison de pilote d'avion (ci-dessus) elle a fière allure, alors que dans le cas de plusieurs de ses équipières, cet accoutrement ne les avantage guère. Cette blonde aux yeux bleus, de Wantagh, NY, possède d'autres atouts que sa beauté, pour expliquer pourquoi elle a été sélectionnée dans les dix cheerleaders qui ont composé la troupe originale du JETS FLIGHT CREW, en 2007.



D'abord, son travail d'instructrice de danse, dans la vie de tous les jours, lui donnait une longueur d'avance sur les autres candidates. Les routines des meneuses de claques du football professionnel mettent plus l'accent sur les chorégraphies et la danse que sur les pirouettes acrobatiques exécutées par les cheerleaders étudiantes, des écoles secondaires ou des universités américaines. Le talent de Laura pour la danse est naturel, génétique. Il lui vient de sa mère, qui a fait carrière dans le domaine de la danse artistique. Elle est très fière de sa fille et elle l'envie parce qu'elle aurait adoré faire partie d'une troupe comme celle du JETS FLIGHT CREW durant sa jeunesse ! Les qualités que les recruteurs de la première édition de l'équipe de cheerleaders ont surtout aimé chez Laura, c'est l'enthousiasme et l'énergie qu'elle déployait sans cesse sur les terrains de pratique et lors des exercices au gymnase.



Sur le plan personnel, si Laura a certes beaucoup d'entrain et de "pep", elle vous dira qu'elle en a moins que les dizaines de milliers de partisans des Jets qui remplissent le stade, et qui sautent, gesticulent et crient du début à la fin des matchs, pour encourager leur club favori. Ça l'impressionne énormément ! La description qu'elle fait de sa personnalité comporte quelques paradoxes. Se disant très timide, elle se trouve pourtant un peu "folâtre sur les bords", bien faite physiquement, et elle aime sortir pour faire la fête, en soirée. Durant le jour toutefois, lorsqu'elle est en congé, Laura est heureuse de pouvoir relaxer à la plage, nager ou passer du temps avec sa famille et ses amis en regardant le football... à la télé ! Son plus gros défaut ? Son manque de courage qui la porte à se faire bien trop de soucis dans la vie. Ses projets pour l'avenir ? Elle veut mettre sur pieds sa propre entreprise, se marier et avoir des enfants avec un homme attentionné, aimant, drôle et spontané. Elle aimerait visiter l'Italie et son plat préféré est le spaghetti (ça va de soi !). Au cinéma, elle admire l'actrice Kate Hudson.



Une des plus belles expériences qu'elle a vécue à titre de cheerleader a été de prendre part à la mission de représentation et de promotion des Jets à Mexico, en compagnie de sept de ses consoeurs, en décembre 2010. Les filles ont donné des spectacles dans des hôpitaux pour enfants, des écoles et des magasins, à travers la ville. Elles ont visité des stations de télévision et accordé des entrevues en direct dans des talk shows. Les ambassadrices des Jets en ont aussi profité pour enregistrer des messages commerciaux qui ont été diffusés dans tout le Mexique jusqu'à la fin de la saison de football. Ce voyage et cette mission leur ont permis de découvrir la culture mexicaine. Elles ont pu voir comment vivent les habitants de ce pays. Ce que Laura a le plus aimé de son séjour ? C'est faire sourire les enfants et les adultes que ses compagnes et elle ont rencontrés sur leur passage. Les fans mexicains étaient très excités de les voir et ils désiraient en savoir davantage à leur sujet. Ils se sont montrés respectueux, courtois et hospitaliers. Laura croit que la mission des cheerleaders des Jets a été réussie et que ce succès a élargi la base de partisans du club au sud de la frontière américaine.


Pour obtenir plus d'informations sur le JETS FLIGHT CREW, rendez-vous sur mon blogue FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW. J'ai écrit deux articles sur le sujet. Le premier s'intitule : «LE JETS FLIGHT CREW PREND SON ENVOL». Et le second a pour titre : «POUR FAIRE PARTIE DU JETS FLIGHT CREW SOIT BELLE ET... PARLE BIEN !» Vous trouverez les liens de ces billets dans la marge de droite du blogue, dans le répertoire des articles les plus lus.