mardi 9 octobre 2012

AHHHH !!! CES EXCITANTS CALENDRIERS DE FILLES SEXY !


Cela dépend de votre tempérament et du lieu où vous étiez quand c'est arrivé.  L'âge que vous aviez à ce moment-là importe également, ainsi que l'éducation que vous aviez reçue et la façon dont vos parents vous ont élevés.  La religion, les us et coutumes de la société, et l'air du temps ont sûrement influencé votre réaction lorsque cet évènement est survenu.  Je veux parler de la première fois que vos yeux ont croisé un calendrier mural exposant de grandes photographies en couleurs ayant pour sujets des filles en bikini ou complètement nues...  Selon les conditions que je viens d'énumérer, vous avez ressenti un choc ou de la gêne.  Vous avez été décontenancés ou intrigués.  Vous avez ri ou rougi.  Vous avez été amusés ou excités de la découverte que vous veniez de faire.  Si ce genre d'aventure est presque banal de nos jours, tellement l'hyper-sexualisation a fait son oeuvre, c'était tout le contraire dans les années allant de 1960 à 1980.  Si à cette époque, vous aviez entre huit et douze ans, vous étiez encore dans l'innocence de l'enfance et vous étiez à cet âge où on est curieux et où on pose des tas de questions.



Votre premier calendrier de filles sexy ou toute nues vous est possiblement "tombé" dessus par un bel après-midi d'été, durant les vacances.  Ce jour-là, vous aviez harcelé votre père afin de pouvoir l'accompagner chez le mécanicien, au garage où il devait aller pour faire réparer le véhicule familial.  Sachant que vous étiez passablement turbulent et que vous aviez la fâcheuse habitude de fouiner partout quand vous découvriez une nouvelle place, votre paternel ne voulait pas vous amener avec lui, mais il avait fini par céder à votre demande mille fois répétée.  Rendu à l'atelier de mécanique, vous aviez vite fait de confirmer les appréhensions de votre pauvre papa.  À peine entré dans le garage, au milieu du bruit des outils et des effluves d'huile à moteur, vous vous étiez mis à crier et à courir partout !  Après avoir été sévèrement réprimandé par votre père, vous aviez fini par vous tranquilliser et par vous asseoir dans la salle d'attente, qui ressemblait davantage à un bout de couloir rempli de courants d'air, de poussière et de divers objets hétéroclites plus ou moins graisseux.  



Une fois assis, vous aviez joué au bon petit garçon bien sage.  Mais ce n'était qu'un leurre...  Dès que l'on vous avait oublié et que votre papa s'était absenté pour aller aux toilettes, vous aviez galopé en direction de l'arrière de l'atelier.  Vous aviez pénétré alors dans une zone où les clients ne sont normalement pas admis.  C'est alors que le choc s'était produit !  Vlan !  Vous étiez arrivé "face à face" avec cette blonde pulpeuse au corps nu, qui dévoilait des charmes qui vous étaient inconnus, sur cet immense calendrier qui ornait le mur devant vous.  Vous en étiez resté bouche bée et fortement impressionné, jusqu'à ce que votre père en colère vous attrape par le collet en vous grondant et en vous condamnant à ne plus l'accompagner nulle part, à l'avenir...

Évidemment, en Amérique, il y a 40 ou 50 ans, vous n'auriez pas vu de tels calendriers dans tous les garages de mécanique automobile.  Surtout pas à la campagne où oser arborer de telles "cochonneries" aurait fait scandale et aurait constitué un péché mortel.  Le propriétaire fautif, de cet objet de tentation, aurait été stigmatisé par les membres du clergé catholique de la paroisse.  Mais à la fin des années soixante, avec l'avènement des hippies et de l'amour libre, ces calendriers, jadis "honteux", mis sur le marché par des compagnies comme PLAYBOY, PENTHOUSE ou PIRELLI, se répandirent un peu partout et en grandes quantités.  Les calendriers Pirelli, avec leurs photos de filles nues dont les parties intimes étaient parfois cachées par...un pneu, étaient fort populaires chez les garagistes !



Puis, au début de la décennie 1990, on a assisté à une prolifération incroyable de ces affiches pornographiques indiquant les mois et les jours de l'année, bien que ces "détails" étaient bien secondaires...  Afin d'amasser de l'argent pour des causes sociales, des oeuvres de charité ou pour aider à combattre des maladies, des personnes appartenant à divers groupes ont voulu attirer l'attention en se faisant photographier dans leur plus simple appareil et en vendant au grand public, sous forme de calendrier, le produit de leur "audace" ou de leur exhibitionnisme.  Des équipes féminines de sports ont aussi employé ce moyen plutôt radical pour financer leurs activités.  Bientôt, des artistes, des célébrités, des athlètes renommés, des pompiers, des militaires et même des membres des forces policières ont laissé tomber les vêtements pour se joindre à ce vaste mouvement "nudiste".  Mais cet "effeuillage" de personnes de tous genres au corps souvent pas très photogénique, ne plait pas à tout le monde.  Les calendriers présentant des clichés trop explicites, peu professionnels ou de mauvais goût n'ont pas eu la faveur des acheteurs.  Ces derniers se rabattant plutôt sur des produits au contenu "artistique" et/ou humoristique.




De fait, les calendriers qui mettent en vedettes des filles sexy, en tenues de plage ou en lingerie, dans des décor exotiques, ont davantage la cote auprès des "consommateurs".  En matière de contenu sexy, mieux vaut suggérer que tout dévoiler.  Mieux vaut laisser une bonne place à l'imagination du "voyeur"...  À ce chapitre, les calendriers des cheerleaders de diverses équipes de sports comme celles de la Ligue Nationale de Football (NFL) sont des exemples parfaits.  De telles initiatives font d'une pierre trois coups.  Elles font la promotion du club; l'argent qu'elles rapportent est versé partiellement ou en entier à des oeuvres communautaires; et elles font les délices des amateurs de football.  On était habitué aux calendriers de meneuses de claques en bikini, mais l'organisation des Bengals de Cincinnati (NFL) a poussé le concept un peu plus loin en demandant à leurs filles de porter plutôt de la lingerie fine.  Le résultat est assez probant merci ! (photo ci-dessus)



Les Pom-Pom girls des Dolphins de Miami (NFL - ci-dessus -) n'ont pas encore troqué le costume de bain pour les sous-vêtements faits de broderies et de dentelles, mais cela ne les empêche pas de resplendir dans les pages de leur calendrier annuel.  Elles sont déjà éblouissantes dans leur uniforme de cheerleaders, mais elles sont encore plus charmantes et séduisantes en bikini, quand des photographes professionnels exercent tout leur talent et leurs artifices pour mettre en valeur leurs courbes affriolantes et leur silhouette de déesses.  Le décor enchanteur des contrées du Sud, dans lequel ils s'exécutent, ne nuit pas non plus à leur art.  Le diaporama ci-dessous en donne un bon aperçu...
          

jeudi 10 mai 2012

JAIME EDMONDSON + PLAYBOY + FOOTBALL = UN MÉLANGE EXPLOSIF !



Charmante et séduisante comme elle est, Jaime Edmondson pourrait raconter n'importe quel mensonge. On la croirait sur paroles, quand bien même elle débiterait les pires invraisemblances. Oui, à la voir sourire de sa bouche sensuelle, on serait porté à lui donner le bon dieu sans confession, même si ses yeux bruns diaboliques et sa longue chevelure rouge rappellent bien plus Lucifer et son enfer enflammé... Lorsqu'elle conte l'histoire de sa vie, cette jeune femme de 33 ans, née à Bartow en Floride, nous fait passer de surprises en étonnements. Fallait-il qu'elle soit à ce point passionnée par le football pour être convaincue que si elle n'était pas venue au monde avec un vagin à la place d'un pénis, elle serait devenue un gros joueur de ligne de plus de 300 livres, jouant dans la Ligue Nationale de Football ?! Faute d'être un tel mastodonte, étant plutôt une jeune femme bien tournée, elle a dû se rabattre sur le cheerleading pour atteindre la NFL. Si très peu de footballeurs atteignent les grandes ligues, il en va également ainsi pour les cheerleaders. Se tailler un poste chez les ravissantes et athlétiques meneuses de claques des Dolphins de Miami, ce n'était pas de la tarte. Réussir à occuper ce poste pendant six années, alors que la compétition est féroce pour s'approprier les quarante places si convoitées du "squad" des pompoms girls des Dolphins, c'est, à plus forte raison, tout un accomplissement.


Aux États-Unis, le football est une religion et le cheerleading est une tradition nationale. Être une meneuse de claques au plus haut niveau, celui de la NFL, est un honneur prestigieux même si, du temps où Jaime donnait ses meilleures performances sur le terrain des Dolphins, elle recevait pour son labeur, sous le soleil brûlant de Miami (souvent à 120° F.), la modeste somme de $ 25 par partie. Pour arriver au sommet, à chaque nouvelle saison, les filles doivent s'entraîner durement, s'astreindre à une discipline difficile, faire beaucoup de sacrifices et, surtout, posséder un talent hors de l'ordinaire. Unies dans un travail d'équipe exigeant, traversant ensemble autant d'épreuves que de grandes joies, voyageant outre-mer pour soutenir le moral des militaires américains, les cheerleaders de la NFL tissent entre elles de solides liens d'amitié qui durent souvent toute leur vie. Longtemps après avoir terminé leur carrière, elles se retrouveront ensemble à chaque moment important de leur existence : fiançailles, mariages, naissances d'enfants, promotions, etc.



Aussi populaires soient-elles lorsqu'elles animent les foules durant les matchs de football professionnel, ces meneuses de claques restent, pour la plupart, anonymes. Probablement au nom du concept d'équipe, elles ne sont pratiquement connues que par leur prénom. Après leur carrière de pompoms girls, certaines d'entre elles se font parfois un nom, comme ce fut le cas pour Jaime Faith Edmondson. Même si elle s'obstine à croire qu'elle aurait dû venir au monde dans la peau d'un homme, ses gracieuses formes féminines l'ont toujours avantagée. À un tel point, en fait, qu'elle a été embauchée comme mannequin dès son adolescence. Mais exercer ce métier n'était pas son rêve d'enfance. Issue d'une famille où on était policier de générations en générations, la petite Jaime rêvait plutôt de devenir un agent secret. Mais elle finit pas se plier à la tradition familiale et fit son entrée dans la police après avoir terminer des études de criminologie en 2002. Elle a exercé ce métier pendant deux ans, en patrouillant avec l'équipe de nuit, à Boca Raton (Floride). Quand elle mérita un poste de cheerleader chez les Dolphins, elle mit sa carrière d'officier de police en veilleuse. Le sort et les aléas de la vie ont fait en sorte qu'elle ne l'a jamais reprise.



Une fois son expérience de cheerleading terminée, cette compétitrice dans l'âme se lance un nouveau défi. En 2008, elle s'embarque dans une nouvelle aventure, celle de la populaire émission de télé THE AMAZING RACE. Jaime s'associe à une amie, Cara Rosenthal, qu'elle a côtoyée chez les meneuses de claques des Dolphins, pour participer à cette course folle. Au terme d'un parcours remarquable, les deux amies luttent jusqu'à la dernière épreuve mais doivent se contenter de la seconde place. Elles échappent donc de très peu le premier prix, c'est-à-dire, la rondelette somme de un million de dollars. Que récoltent-elles pour les récompenser de leur deuxième position ? Un modeste gain de $ 25 000 qu'elles se séparent à parts égales. Dans les mois qui suivront, Jaime va revoir constamment la course dans ses rêves...ou ses cauchemars ! Passer si près d'une victoire aussi lucrative, ça n'arrive pas à tous les jours ! Cette battante, qui peut être méchante lorsqu'elle se fâche, va tenter de se reprendre quelques années après, en participant à une autre édition de THE AMAZING RACE, mais cette fois, elle connaîtra moins de succès.



Mais ses passages à ces émissions qui obtiennent de grosses cotes d'écoute ont retenu l'attention. Notamment celle des gens du magazine PLAYBOY, qui ont remarqué la beauté sculpturale de Jaime Edmondson. Au nom de Hugh Heffner, le grand patron de la célèbre revue, on demande à Jaime et à Cara Rosenthal de participer à une séance préliminaire de prises de photographies. Rosenthal se désiste rapidement en raison de ses études de droit. Jaime, elle, est décontenancée et hésite. C'est que, pour elle, ces filles, qui posent nues dans PLAYBOY, ont toutes à peu près 19 ans et sont blondes. Edmondson, une rouquine de 30 ans, ne pense pas avoir le profil recherché, correspondant aux critères de beauté de PLAYBOY. De plus, elle n'a jamais posé nue de toute sa vie et elle vient d'une famille conservatrice du sud, de religion baptiste. Pour son père, un homme assez strict, le mot "sexe" a toujours été tabou. Lorsqu'il l'entend, ou quand il voit une scène osée à la télé, il rougit. Jaime se rappelle qu'au cours de son enfance, alors qu'elle était âgée de cinq ans, elle et son frère de trois ans avaient découvert une boîte de revues dans le placard d'un de leurs oncles. En feuilletant ces magazines, les enfants, bien qu'ils étaient encore à l'âge de l'innocence, éprouvèrent un certain malaise en regardant les images en couleurs de ces revues qui montraient des corps nus de femmes. En entendant venir vers eux les pas de leur papa, Jaime eut le pressentiment que quelque chose de grave allait arriver. En surprenant ses enfants en train de regarder des PLAYBOY, le père ne fit ni un ni deux. Il retourna dehors pour aller chercher une branche d'arbuste. Il se servit de ce genre de "fouet végétal" pour donner une fessée à sa fille. Il va sans dire que Jaime ne consulta plus jamais une revue pornographique... jusqu'à ce que, 25 ans plus tard, PLAYBOY la contacte pour lui offrir d'être une de leurs playmates.




Après avoir consulté sa meilleure amie et après avoir bien réfléchi, Edmondson accepte l'offre de PLAYBOY. Peu confiante en son apparence, elle décide de s'imposer une diète sévère et un entraînement intensif pour retrouver sa forme de cheerleader. C'est ainsi qu'elle perd une dizaine de livres avant de se diriger vers le studios de PLAYBOY, à Los Angeles, en Californie. C'est la première fois qu'elle se rend dans cette ville immense. En arrivant dans le fameux domaine de Hugh Heffner et en l'apercevant en pyjama dans sa cuisine, Jaime sent son estomac se nouer. Après tout, elle est en présence d'un monstre sacré de l'Amérique ! Puis, intimidée et apeurée devant les appareils photographiques, les projecteurs et tout le personnel technique du studio où elle doit poser en costume d'Ève, elle demande une bouteille de champagne pour apaiser son trac et son stress. Durant la séance de prises de photos, à mesure qu'elle boit le liquide mousseux, Jaime perd un peu la notion du temps et, l'alcool aidant, elle perd aussi une bonne partie de ses inhibitions. Si bien qu'au terme de la séance, après la prise de centaines de clichés, elle aurait voulu continuer ! En la retournant chez elle, les gens de PLAYBOY lui confient qu'il lui faudrait attendre quelques semaines avant qu'elle sache si elle est engagée par la réputée maison d'édition. L'ex-cheerleader des Dolphins ne croit guère en ses chances de voir ses photos publiées. Mais à peine une semaine plus tard, elle reçoit un appel téléphonique confirmant sa nomination à titre de playmate du mois de janvier 2010. En apprenant la nouvelle, Jaime en a la chair de poule. Et puis, elle pense à son baptiste de père. Comment lui annoncer une chose pareille ? Mais avant d'accepter l'offre de PLAYBOY, Edmondson (5' 9", 125 lbs, mensurations 34C-24-36) a pesé le pour et le contre. Elle sait que cette expérience peut lui ouvrir des portes et en refermer d'autres. Elle s'attend à être jugée par une partie du public qui la traitera de putain et de salope. Mais sa force de caractère et son tempérament bouillant l'ont toujours incitée à croire en elle-même lorsqu'elle prend des décisions importantes. Dans de telles circonstances, Jaime fait toujours fi des mauvaises critiques et fonce droit devant.


Cependant, cette détermination ne l'empêchait pas de craindre la réaction de son père lorsqu'il verrait sa fille dans son plus simple appareil, exposée à la vue de tous dans les pages de PLAYBOY, elle qui, enfant, rêvait pourtant de passer incognito, dans la peau d'un agent secret. Avant que les photos osées paraissent dans le magazine et dans tous les kiosques à journaux, le père de Jaime fut mis au courant de l'affaire au dernier moment. Et encore... histoire de le ménager et de ne pas lui causer un choc nerveux, on prit soin de masquer avec des "post it" les parties intimes de sa fille sur les photos qu'on lui montra. Précautions surperflues car le père de la playmate de janvier 2010 déclara d'emblée que sa fille ne pouvait que le rendre fier. Gros soulagement pour la principale intéressée ! À 30 ans, le paternel estimait simplement que sa grande fille était assez mature pour prendre les meilleures décisions concernant son avenir et sa vie. Ce n'était plus une enfant... Et les photos de PLAYBOY le prouvaient amplement !




Bien que son premier passage chez PLAYBOY lui a procuré beaucoup de visibilité, ce n'était rien à comparer avec la suite de cette expérience. Sachant que leur jolie modèle était une passionnée de football et qu'elle a été longtemps une cheerleader dans la NFL, ses nouveaux patrons lui proposent de poser en sous-vêtements légers, aux couleurs des équipes de la NFL. Jaime aime l'idée et elle se fait donc photographier dans ces tenues ultra-sexy. La réponse des amateurs de PLAYBOY ne se fait pas attendre. Le site internet de la revue déborde de trafic. Du jamais vu ! Mais le problème, c'est qu'on voit seulement Edmondson dans les mini-uniformes de douze des 32 clubs de la NFL. En effet, seules les équipes que l'on pense en mesure de participer aux parties éliminatoires de fin de saison sont représentées dans la série de photos. Vous devinez la suite. Jaime et PLAYBOY sont assaillis de plaintes et d'insultes de la part des partisans des vingt clubs qui ont été ignorés dans le processus de sélection des petits costumes qui ont servi à la prise de photos. Les représentants de la revue coquine découvrent alors que Jaime Edmondson + PLAYBOY + NFL forment une combinaison gagnante mais combien explosive ! Ils n'ont pas le choix, Jaime doit repasser en studio pour corriger "l'affront" qui a été fait aux fans des clubs "lésés". Les supporteurs des équipes de football universitaires et collégiales rappliqueront également et ils exigeront que la belle porte aussi les couleurs de leur club préféré. Leurs voeux seront, pour la plupart, exaucés. Et voilà que maintenant on parle des amateurs de baseball qui voudraient bien, eux aussi, que Jaime les gâte en posant avec les minuscules accoutrements de leur équipe favorite. Décidément, Jaime et PLAYBOY ont frappé une veine d'or assez fabuleuse avec ces clichés "sportifs" !


Après avoir été mitraillée de tous les angles possibles par les flash des appareils photos des photographes de PLAYBOY, Edmondson est plus à l'aise maintenant lorsqu'elle pose nue devant eux. Mais elle est encore nerveuse et elle désire que seul le personnel pertinent et nécessaire soit en studio lorsqu'elle se dénude. Les premières fois qu'elle a regardé ses photos, Jaime avait du mal à croire que telle ou telle partie de son corps (notamment son postérieur) était le reflet fidèle de son anatomie. Elle croyait que les photos avaient été retouchées au photo shop. En fait, pour l'essentiel, c'était le merveilleux travail des photographes professionnels avec la lumière qui faisait en sorte que Jaime paraisse à son mieux.




Au rythme de ses projets avec PLAYBOY, Jaime Edmondson voyage maintenant pas mal à travers les continents. Sa vie a changé. Elle fait connaissance avec le vedettariat, avec ses avantages et ses inconvénients. Les médias s'intéressent à son histoire et les journalistes veulent connaître sa vie personnelle. Dans les interviews qu'elle accorde, on l'interroge fréquemment sur le type d'homme qu'elle aime particulièrement. D'abord, elle répondra qu'elle déteste se faire agacer ou draguer par des inconnus qui l'abordent sans gêne. Puis, elle ébranle à tout coup ses interlocuteurs en affirmant que le type d'homme qui l'attire est le gros gars aux cheveux longs, mal rasé, bedonnant, à la poitrine poilue, portant des tatouages, qui est bon bricoleur, et qui conduit un gros camion ! Ce portrait de son homme idéal ne correspond pas entièrement à son amoureux actuel, Evan Longoria, (photo ci-dessus) joueur de baseball des Devil Ray de Tampa Bay. Il a certes une carrure athlétique et des muscles saillants, mais pour la bedaine et les cheveux longs, disons que ça fait "défaut"...


Jaime a évolué dans plusieurs milieux sociaux et professionnels. Lorsqu'on lui demande dans lequel de ces divers milieux elle a rencontré le plus de personnes arrogantes, elle révèle que les nombreux sportifs qu'elle a côtoyés sont des personnes confiantes mais pas arrogantes. Les individus les plus "baveux" qu'elle a connus sont dans la police. Bien souvent, ces hommes ont été intimidés durant leur enfance et leur adolescence. Une fois dans les forces de l'ordre, ils se vengent des humiliations qu'ils ont subies durant leurs jeunes années.


Jaime suit assidûment les activités des Dolphins de Miami, son club de football favori. Celui-ci n'a pas connu beaucoup de succès au cours des dernières années. Mais Edmondson n'était pas d'accord avec la venue du vétéran quart-arrière Peyton Manning lorsqu'il était question qu'il se joigne à la formation des Dolphins, il y a quelques semaines (il a plutôt choisi les Broncos de Denver par la suite). Ce qu'elle souhaite davantage, c'est l'arrivée d'un jeune joueur qui pourrait répéter les exploits de Dan Marino, l'ex-quart des Dolphins qui est devenu une légende et qui a terminé sa carrière l'année où Jaime est entrée chez les cheerleaders de l'équipe de Miami. En attendant des jours meilleurs pour son club chéri, la superbe playmate vit d'espoir tout en vaquant à ses occupations professionnelles et en prenant soin de son ami de coeur, et de son chien, qu'elle adore. Amoureuses des bêtes, Jaime réserve d'ailleurs toujours un peu de son temps pour faire du bénévolat dans des refuges pour animaux maltraités ou perdus.




En terminant voici un montage audio-visuel mettant en vedette Jaime Edmondson. La pièce musicale qui l'accompagne a pour titre NOTHIN' ON YOU, de Lupe Fiasco avec la participation exceptionnelle du talentueux chanteur Bruno Mars. Un titre qui, dans ce cas-ci, est à double sens si on considère que la belle de PLAYBOY a fait sa renommée en ne portant "rien sur elle", et que si des femmes jalouses de sa beauté ont pu la dénigrer, elles n'avaient, au fond, rien à lui reprocher pour la juger aussi sévèrement.